26 juillet 2008
Al Sharpton à Cuba: “Libérez les Prisonniers Afrocubains ”
Par Mimi Li
Traduit de l’anglais par guy Everard Mbarga
NEW YORK—Le Révérend Al Sharpton sr retrouvés avec quelques Afro-Cubains près de la Mission Cubaine aux Nations Unies pour protester contre l’emprisonnement de dissidents politiques Afro-Cubains par le gouvernement Cubain.
L’emprisonnement du Docteur Oscar Elias Biscet, de Jorge Luis Garcia Perez “Antunez,” et d’autres dissidents et de leaders Afro-Cubains a incité Sharpton à se prononcer contre les nombreuses violations des droits humains et de demander à rencontrer les représentants Cubains.
“Je veux lancer une invitation au [Président de Cuba] Raul Castro à un dialogue ouvert,” a indiqué Sharpton.
Charlie King, le Directeur Exécutif de l’organisation des droits civils à but non lucratif de Sharpton, le National Action Network (NAN) a parlé au nom de Sharpton et du NAN.
“Nous allons enquêter sur les faits concernant ce problème de droits civils. Si ces allégations sont véridiques, nous demanderons l’envoi d’une mission humanitaire à Cuba et nous ferons tout nous possible [pour que justice soit faite]”.
Le Mouvement de Solidarité Cubaine, le Docteur Biscet est détenu à Cuba depuis “25 ans pour avoir parlé contre le régime Castro, [et a été] l’objet de torture et de séjours prolongés dans les cellules de confinement individuels infestés de vermine.”
Pour sa part, Antunez a été “harcelé et battu à répétition par les agents du gouvernement Cubain depuis sa libération (après avoir servi une sentence de 17 ans).”
“N’oublions pas les fameuses paroles du Docteur [Martin Luther] King qui disait ‘l’injustice n’importe où est une menace à la justice”. http://en.epochtimes.com/n2/united-states/al-sharpton-to-cuba-free-afro-cuban-prisoners-1540.html
16 décembre 2007
Treizième Assemblée Générale de l'Organisation Noire Centraméricaine au Panama
L’Organisation Noire Centraméricaine ( Organización Negra Centroamericana, ONECA) a célébré du 29 novembre au 2 décembre dernier dans la Ville de Panama sa treizième Assemblée Générale, avec la participation de plus d’une centaine de délégués.
L’événement qui a vu la participation de quelques soixante trois membres de la communauté noire du Honduras s’est déroulé dans les installations de la Ciudad del Saber dans la capitale panaméenne et dans la ville de Colón, en région atlantique où réside la majorité des noirs de ce pays.
Pendants les cérémonies d’inauguration dans la soirée du jeudi 29 novembre, les noirs honduriens (garifunas) ont présenté leur danse traditionnelle, la punta, tandis que la délégation panaméenne exposait art folklorique avec le groupe de danse “La Pollera” et los Diablos de los Espejos.
Le discours inaugural a été prononcé par le Président de l’ONECA, l’hondurien Céleo Alvares Casildo, qui a souligné l’importance pour les afrodescendants d’être regroupés au sein d’une organisation leur permettant de défendre leurs droits dans le domaine de la santé, de l’emploi, de la politique et du dépassement constant à travers l’éducation.
La communauté noire centre américaine a également donné à l’ambassadeur du Honduras au Panama, son Excellence Juan Alfaro Posadas l’opportunité de délivrer un message de bienvenue aux différentes délégations de la région, ainsi qu’aux invités de la Caraïbe, du Canada, des États-Unis et d’autres pays.
L’ambassadeur Alfaro, après avoir félicité la délégation du pays hôte, le Panama, a déclaré se sentir fier qu’un hondurien comme Céleo Alvarez Casildo qu’il connait depuis de nombreuses années dirige l’ONECA.
Il a rappelé que Alvarez Casildo est un homme indispensable dans la lutte, car sa trajectoire dans les conquêtes populaires est longue; elle date de plusieurs décennies lorsqu’il était Président du Syndicat des Travailleurs de la Médecine, des Hôpitaux et Assimilés (SITRAMEDHYS) et très vite fondateur et président de l’organisation de Développement ethnique Communautaire (ODECO), entre autres étapes dans la revendication sociale.
Le diplomate a également indiqué que les noirs de même que les autres groupes ethniques de nos sociétés ont un fort coefficient intellectuel, mais qu’à cause de la couleur de leur peau, ils sont très souvent dénigrés, marginalisés et on essaye de les déprécier, en les faisant apparaitre comme des personnes aux idées courtes.
“Vous avez les mêmes droits et devoirs dans nos sociétés, ce qui doit vous motiver à poursuivre vos objectifs et vos buts. Si vous réussissez à renforcer l’unité, en vous éloignant des mesquineries, des sectarismes et en vous préparant un peu plus chaque jour, vous pourrez retrouver les espaces qui vous ont été refusés”, a indiqué Alfaro Posadas.
Enfin, il a déclaré que si les noirs restent unis, réussissent à dépasser tous les sentiments, et restent dans le droit chemin—dans n’importe quel des pays d’Amérique Centrale et de la Caraïbe, plus tôt que tard--, nous pouvons arriver à voir un Président ou une présidente noir(e), comme par exemple un important secteur de la population exclu tel que les indigènes en Bolivie qui ont obtenu le poste de Président à travers Evo Morales Ayma.
Le diplomate hondurien a été grandement applaudi et s’est déclaré l’ ami des noirs afrodescendants.
Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga
http://www.embajadadehonduras.com.pa/noticiadetalle.php?id_noticia=84
22 novembre 2007
Deuxième Rencontre des Intellectuels d’Afrique et d’Amérique à Caracas
Caracas, 19 Nov. ABN.- Ce lundi a eu lieu au Salon Simón Bolívar de l’Université Bolivarienne du Venezuela (UBV) la cérémonie d’ouverture de la Deuxième Rencontre des Intellectuels d’Afrique et d’Amérique ( II Encuentro de Intelectuales de África y América) programmée dans le cadre du Deuxième Festival Culturel avec les Peuples d’Afrique ( II Festival Cultural con los Pueblos de África) qui se déroule du 17 au 25 novembre à Caracas. 
La rectrice de l’UBV, Yadira Córdova, a souhaité la bienvenue à tous les invités, en soulignant l’importance spéciale que revêt pour l’université le fait de pouvoir recevoir et soutenir cette rencontre, car elle fut justement créée pour former les nouvelles consciences, les nouveaux intellectuels et les nouveaux professionnels devant servir la Patrie bolivarienne.
'Il est indéniable que nous ne pouvons pas réaliser cette formation de conscience si nous n’envisageons pas les contributions transcendantes de la culture africaine à notre culture”, a-t-elle indiqué.
La rectrice a indiqué que cette rencontre réaffirme aux vénézuéliens leur identité latinoaméricaine, également le fruit de l’influence africaine.
“Les africains sont présents dans notre histoire pour tous les combats qu’ils ont mené pour notre libération. Car ils furent les premiers à avancer, à nous dire: nous voulons être libres. Et parce qu’ils se retrouvent dans nos expressions musicales, dans notre gastronomie, dans nos danses… l’Afrique est présente dans nos sens”, a ajouté Córdoba.
L’intellectuelle égyptienne Hoda Nasser, présidente de la Fondation Gamal Abdel Nasser a également fait une intervention.
Elle a indiqué que en ces moments actuels de tensions et d’anxiété que l’on vit à cause des actions des politiciens États-Uniens et les réactions terroristes, ces débats promus par la Deuxième Rencontre des Intellectuels d’Afrique et d’Amérique sont importants, car, c’est la seule manière de faire face à la domination globale.
“La coopération entre les nations en développement est un des outils les plus importants pour promouvoir la paix, le développement économique et la justice sociale. Des similitudes existent entre l’Afrique, l’Asie et l’Amérique, ils ont tous éliminé la domination coloniale et cette situation doit plus nous rassembler dans ce genre de contexte. Seule la justice peut créer un paix durable” a déclaré Nasser.
Le cours magistral de la cérémonie d’ouverture tait dirigé par Benito Irady, président du Centre de la Diversité Culturelle qui avait pour thème La Diaspora africaine, diversité et développement des peuples.
“Le processus de transformation que nous menons au 21ème siècle, établit les bases de la reconnaissance de l’afrodescendance. Revendiquer son identité culturelle, l’importance de la vitalité des cultures est essentiel pour l’union, pour avancer dans la consolidation de la conscience sociale pour le développement des peuples” affirme Irady.
Pour sa part, le vice ministre chargé de l’Afrique, Reinaldo Bolívar, a indiqué que lors de cette rencontre, il ne s’agit pas que des pays africains, mais également de ceux de la Caraïbe, de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du sud.

“Nous autres vénézuéliens sommes des peuples d’Afrique, d’ou l’importance du mot afrodescendant dans la réforme constitutionnelle qui reconnaît cette condition, qui est une connexion géographique, culturelle et historique avec tout ce passé laissé par ceux-là qui immigrèrent de force ”, indique encore Irady.
Reinaldo Bolívar
Le vice ministre a indiqué que les propositions qui proviennent des intellectuels réunis serviront à enrichir la déclaration finale , de même que le plan d’action du Deuxième Sommet Afrique-Amérique du sud que le Vénézuela célébrera d’ici un an.
“Nous savons que les idées qui surgissent ici ne resteront pas seulement sur le papier”, a-t-il précisé.
Le ministre de l’Éducation Supérieure, Luis Acuña, était également présent lors de la cérémonie d’ouverture de la Deuxième Rencontre des intellectuels d’Afrique et d’Amérique.
“nous estimons que dans cette politique vénézuélienne d’intégration, ce qui vient en premier, c’est d’abord l’intégration culturelle des peuples. Nous pouvons réaliser n’importe quelle intégration commerciale, qui prendra fin lorsque les ressources économiques disparaitront, mais l’intégration des peuples ne meurt jamais', a ajouté le ministre.
'Les peuples intégrés vivent éternellement et c’est le cas du Venezuela, un pays qui s’est formé par l’intégration de personnes venues d’Afrique, des aborigènes et des espagnols . Aujourd’hui, dans chacun de nous reste présente la couleur de ceux qui nous ont formé”, a-t-il-ajouté.
Les thématiques à aborder dans le cadre des trois tables de travail au cours de cette rencontre, qui se tiendra à l’hôtel Alba Caracas du 19 au 21 novembre (hier), sont La diaspora africaine, l’Environnement, l’Économie, Énergie et ressources naturelles (Petrosur et Banco del Sur), Communication, Éducation, Science et Culture (Universidad del Sur, Telesur et Radio Sur).
Traduit de l’Espagnol par Guy everard Mbarga
http://www.abn.info.ve/go_news5.php?articulo=111026&lee=18
15 septembre 2007
Piedad Córdoba : "Seul Chávez peut trouver un accord avec les FARC"
Rédaction BBC
13 septembre 2007
"Il y a de nombreuses personnes qui veulent voir cette négociation échouer", indique la législatrice.

La sénatrice colombienne Piedad Córdoba a demandé de la prudence dans l’évaluation de la possibilité que le président du Venezuela, Hugo Chávez rencontre le plus haut gradé de la guerrilla des FARC, Manuel Marulanda Vélez, alias "Tirofijo".
Ces déclarations ont été faites dans le cadre d’une interview exclusive accordée ce jour à BBC Mundo au cours de laquelle elle a évoqué le rôle du président (vénézuélien) qu’elle a qualifié comme étant "peut-être la seule personne pouvant obtenir un accord humanitaire" des rebelles des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (Farc).
Córdoba, une législatrice fortement opposée au président Álvaro Uribe a été désignée par le gouvernement de Colombie en tant "facilitatrice" de ces négociations. Elle a par la suite proposé Chávez comme "observateur" international du processus.
Le chef d’état vénézuelien a indiqué que sa fonction s’est désormais transformée en celle de médiateur, et en tant que tel il est disposé à se déplacer dans la jungle colombienne pour parler personnellement avec le commandant des FARC.
Ce commentaire a été fait ce dimanche au cours de son émission radio "Aló Presidente" durant laquelle il a informé qu’il avait reçu une lettre de "Tirofijo" dans laquelle il alléguait des problèmes de santé (l’empêchant) de se rendre au Venezuela.
" Je suis disposé à me rendre dans la jungle profonde pour discuter avec Marulanda si le gouvernement colombien l’approuve, si Uribe le considère approprié ", a indiqué Chávez. Mais ce lundi, le haut commissaire pour la paix, Luis Carlos Restrepo, a soutenu que Bogotá n’a reçu aucune demande à ce sujet et que le gouvernement de Uribe "ne considère pas qu’une éventuelle proposition allant dans ce sens soit viable ".
Dans un communiqué, Restrepo a rappelé qu’il y a cinq jours il a rendu visite à Chávez à Caracas et à cette occasion "le soutien du gouvernement colombien à une rencontre du président Chávez avec un délégué des FARC en territoire vénézuélien a été réitéré".
Proposition inédite
Au cours de son entretien avec la BBC ce mercredi, la sénatrice Piedad Córdoba a indiqué que la possibilité que Chávez se rende en Colombie pour une réunion de cette nature n’a jamais été négociée.
"Il n y a eu aucun rapprochement personnel pour vérifier quelles peuvent être les conditions actuelles de l’accord humanitaire et la possibilité d’une réunion avec les membres du commando des FARC", a déclaré la législatrice.
Elle a également lancé un appel à la prudence dans l’analyse des possibilités de rencontres de ce genre chaque fois qu’il y a "des personnes ayant intérêt à ce que ce processus échoue".
D’autre part, elle a estimé qu’il existe des coïncidences qui font que Chávez est " peut-être la seule personne pouvant obtenir un accord humanitaire du fait de l’influence qu’il a sur les parties ".
"Pas parce que le président Chávez est lié aux FARC, mais parce qu’il y a des coïncidences du point de vue de la conception politique de ce que doivent être les pays d’Amérique Latine", a-t-elle précisé.
Soutien français
La législatrice a partagé sa réflexion sur l’importance de la relation économique entre le Venezuela et la Colombie pour le rôle de médiateur de Chávez. "Il existe des intérêts très importants, par exemple, dans le gazoduc qui passerait par la Colombie", a-t-elle affirmé, avant d’ajouter de suite:
"Et l’importance du fait que le président Uribe, étant actuellement le président de la CAN (Communauté Andine des Nations), la réintégration du président Chávez donnerait une dynamique différente à la communauté andine".
La sénatrice Córdoba considère de plus que la participation de Chávez au processus de négociation de cet accord humanitaire est très bien vue par la majorité de la population colombienne.
Ses déclarations ont également coïncidé avec un autre appui de taille au chef de l’état vénézuélien, cette fois en provenance du président français Nicolas Sarkozy.
Un communiqué de la Chancellerie (française) à Caracas, a indiqué que le président français "a confirmé son soutien à l’action menée par le président Chávez en vue de l’échange humanitaire en Colombie".
Les négociations visent à la libération par les FARC de 45 des otages qu’ils détiennent, parmi lesquels l’ex candidate à la présidence Ingrid Betancourt et trois citoyens américains.
En échange, le gouvernement de Álvaro Uribe s’engagerait à libérer quelques 500 membres du groupe guerrillero détenus dans les prisons colombiennes.
Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga
http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_6991000/6991700.stm
28 août 2007
Premier Forum Afromexicain: les afromexicains veulent être reconnus
Plus de 100 représentants d’organisations originaires de Veracruz, Guerrero et Oaxaca ont exigé au gouvernement fédéral la reconnaissance des droits des peuples noirs du Mexique vivant à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, et que cela s’exprime par une modification ''de la législation secondaire qui permet notre droit à la visibilité''.
Réunis dans la communauté de José María Morelos de cette municipalité de la région de la Costa Chica d’oaxaca, dans le cadre du , les participants ont fait savoir aux mexicains qu’ils se sont i[''joints aux revendications des familles afrodescendantes, des communautés et des peuples noirs du Mexique''.
Ils affirment qu’il existe i[''une totale ignorance de la part de l’État de la reconnaissance et la valorisation de la présence africaine et sa contribution à la culture et à l’Histoire du Mexique, attitude qui se reflète dans l’absence d’un cadre juridique qui reconnaît nos droits à l’identité et à la diversité culturelle ''.
Ce dernier, ajoutent-ils ''ai dérivé dans une application de politiques publiques inadéquates aux caractéristiques et besoins de nos populations qui se trouvent dans une situation de marginalisation et de vulnérabilité''.
Au cours de la réunion dans la ville indiquée, qui pendant de longues années portait le nom de Poza Verde –selon certains témoignages les noirs qui arrivèrent ici venaient du Cap-Vert , Afrique- et est devenue plus tard José María Morelos, les participants ont demandé au gouvernement fédéral que, en considération des nombreuses contributions à la culture et à l’histoire du pays, ainsi qu’à sa participation déterminée à la formation de l’identité nationale, que soit promu i[''un changement constitutionnel qui rende possible notre droit à la visibilité, à vivre notre diversité sans discrimination et sans xénophobie, à l’élimination des actes de racisme, et à l’affirmation positive de notre identité avec une perspective de genre''.
Parmi les organisations présentes au Premier Forum Afromexicain se trouvaient les hôtes, le Colectivo Cultural África (Collectif Culturel África, le Programme Universitaire Mexique Nation Multiculturelle, México Negro AC (Mexique Noir AC)., Ecosta et la revue Fandango.
Ont également pris part à ce forum le Musée Régional des Cultures Afrométisses ( Museo Regional de las Culturas Afromestizas), Barca-Costa, Música y Baile Tradicional AC (Musique et Danse Traditionnel AC), Ojo de Agua Comunicación AC, Centro Profesional de Asesoría (Centre Professionnel de Conseil), Defensa y Traducción AC(Déefense et Traduction AC), ainsi que des chercheurs indépendants.
À l’ombre d’un immense parota, arbre emblématique des peuples noirs de la Chica d’oaxaca, car avec ses grands troncs on construit les canots ou ''i[pangas]i'' utilisés pour la pêche traditionnelle, principale activité de survie, ou comme moyen de transport sur les fleuves et les lagunes , les participants au forum ont déclaré:
i[''Nous avons entrepris un travail pour la reconnaissance juridique de notre existence en tant que peuple, contre la négation systématique et pour la conquête d’un espace sur la carte culturelle du Mexique'']i, avec des expressions comme la danse, la poésie, des vidéos, la musique et la gastronomie.
Ils ont également déclaré qu’ ''Il est nécessaire que les trois niveaux de gouvernement répondent à nos revendications en termes d’éducation, de santé, d’alimentation, de ressources naturelles, d’habitat, d’environnement, d’économie, de cultures et de droits".
Dans une entrevue à la fin du forum, le professeur Israel Reyes Larrea, promoteur de la cérémonie et président du Collectif Culturel África, a indiqué que l’une des réussites de la réunion est d’avoir initié la formation du Centre de Documentation Afrométisse (Centro de Documentación Afromestiza), avec un stock bibliographique comprenant près de 20 travaux de recherches réalisées dans la région depuis les années 50.
Traduit de l'Espagnol par Guy everard Mbarga
Source: La Jornada www.jornada.unam.mx 25/07/2007.
http://www.etniasdecolombia.org/actualidadetnica/detalle.asp?cid=5715
05 août 2007
Séminaire Échanges Afro-latinos: exclusion et inclusion affirmatives en Colombie et en Amérique Latine
(01/08/2007 - 11:43)
Rio de Janeiro, 1º/8/07 – Dans le cadre du premier panel du Séminaire International Intercâmbios Afro-Latinos(Échanges Afro-latinos Diagnostic et Perspectives pour la communauté Noire en Amérique Latine ), qui s’est tenu ce matin (mercredi 1er août) a eu lieu le débat autour de la Perspective Afro-Latine et la présentation des expériences en éducation et inclusion raciale en Colombie.
Lors de son exposé, la professeure Fanny Milena Quiñones, de l’Université Pédagogique Nationale de Colombie a présenté les nombreuses actions réalisées par un groupe des professeurs, lesquels agissent pour l’implantation de l’enseignement de la culture afro dans le réseau public de Bogotá a capitale du pays.
La Colombie manque toujours, selon l’éducatrice, de représentations publiques pour l’augmentation de l’inclusion de la population noire. Selon elle, le noir est encore représenté dans les livres scolaires avec des aspects inférieurs et l’éducation reste eurocentrique.
Fanny a évoqué un épisode promu par la communauté noire en novembre 2005, lorsqu’elle a organisé l’envahissement d’une église catholique à Bogota, exigeant l’inclusion d’actions politiques et sociales en faveur des afro-colombiens, qui, selon l’éducatrice représentent 26,5% de la population colombienne. Après le Brésil, la Colombie est le pays de l’Amérique Latine possédant le plus grand nombre de noirs dans sa population.
Le professeure Wilmer Villa, de l’Université Distrital da Colômbia, a animé la discussion autour du racisme et de la discrimination dans le contexte historique. Son exposé a abordé l’importance de la parole et également de la mémoire dans le cadre de la culture sociale, laquelle fut et est représentée dans l’histoire de la Colombie et de toute l’Amérique Latine dans une optique de discrimination, ségrégation et infériorisation du noir, comme un être incapable d’effectuer des études moyennes et supérieures.
L’invisibilité médiatique et ses discours furent également présentés lors de l’intervention du professeur Morgan N´Gom, de la Morgan State University de Baltimore, Etats-Unis. Le Professeur Morgan a souligné dans son exposé que dans le même temps qu’on observe les pratiques racistes, on observe également de nombreuses avancées dans en ce qui concerne le thème de la discrimination. En prenant l’exemple des actions médiatiques, il a pris le cas du magazine Newsweek, qui sur plusieurs de ses couvertures présente le citoyen noir comme objet discriminé et inférieur. Une des interrogations du professeur sénégalais est relative à l’intense questionnement à la société du media nord américain, car il pose la question de savoir si les noirs ayant réussi sont ou non véritablement noirs.
Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga
Reportage: Oscar Henrique Cardoso, ACS/FCP/MinC
04 août 2007
Brésil et Colombie unis dans l'intégration des Afrodescendants
23 juillet 2007
Principales charges de représentation de la communauté Afrocolombienne
19 mai 2007
Les parlementaires afrodescendants ont favorisé la nomination de PAULA MARCELA MORENO
Les membres du Caucus Afro américain aux Etats-Unis ont réclamé au gouvernement du président URIBE une plus grande présence de l'État dans les localités peuplées de noirs du pays lorsqu'ils ont pris connaissance des chiffres sur le chômage, la santé, l'assainissement de Base, l'infrastructure routière et L'espérance de vie au sein de cette population, après que leurs collègues du "caucus" des parlementaires afro colombiens, les aient informé du manque d'attention du gouvernement à leurs communautés ; Ainsi que sur leur présence dans les hautes sphères de l'état.
La visite des congressistes afroaméricains en Colombie et leur écoute de la société civile noire et de ses dirigeants sur la situation que vivent les afrodescendants et le fait même que certains des congressistes comme DONALD PAYNE ont eux-mêmes visité de façon non officielle la ville de Quibdo et ont pu observer le retard de l'une des communautés noires par rapport au reste du pays fut un autre aspect fondamental pour que la problématique des Afro colombiens mérite l'intérêt du BLACK CAUCUS.

La pression des américains fut telle que une semaine avant la nomination de MORENO comme ministre de la Culture, le président URIBE en visite à Washington à la recherche du soutien des membres du Congrès au Traité de Libre Échange a également nommé un autre afro colombien ANDRES PALACIOS vice ministre du Travail et de la sécurité sociale .
Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga
Profil de la Ministre de la Culture
Nom: PAULA MARCELA MORENO 
Age: 28 Ans Lieu de naissance: Bogotá DC. Études: Ingénieure industriel, spécialisée dans les domaines de la Gestion de Projets Langues: Anglais, Italien et Français Expérience.
Donald Payne
Les "Caucus" de congressistes Afrodescendants en Colombie et aux États _Unis ont joué un rôle fondamental dans sa nomination.

La nomination de PAULA MARCELA MORENO (ci-dessus) en tant que ministre de la culture en Colombie pourrait être pris comme un clin d'œil du gouvernement du président ALVARO URIBE VELEZ au BLACK CAUCUS (Groupe de Congressistes Afroaméricains membre du congrès des États-Unis) formée de 42 membres, un chiffre suffisant pour compter lors du vote du Traité de Libre Échange entre les deux nations.
16 mars 2007
Congrès National des Afrobrésiliens à Porto Alegre
– Promouvoir et renforcer l’intégration des organisations du mouvement noir, rechercher des alternatives efficaces pour la lutte de reconnaissance et l’amélioration des conditions de vie de la population noire brésilienne : telles sont les objectifs visés par l’événement qui aura lieu le 30 mars prochain au Rio Grande do Sul avec le lancement du Congrès National des Femmes et des Hommes Noirs du Brésil (Congresso Nacional de Negras e Negros do Brasil).

La concrétisation de cet événement était en discussion depuis l’an dernier par le biais de divers séminaires et rencontres organisées par des entités défendant les intérêts des noirs.
Sa réalisation marquera les 30 ans du MNU - Movimento Negro Unificado(Mouvement Noir Unifié) – en plus d’être une reprise du 1er Congrès Brésilien des Hommes et des Femmes Noirs qui s’était tenu en 1950 à Rio de Janeiro. De grands noms et des leaders du mouvement comme Abdias Nascimento, Edson Carneiro, Guerreiro Ramos, Roger Bastide avaient étaient présents à cet événement. À cette époque, des théories sociologiques et anthropologiques en plus de former des militants plus déterminés pour le combat des noirs .
Aujourd’hui, la rencontre ne sera pas différente. Selon José Itarajara, coordinateur de l’infrastructure de l’évènement et membre de l’ACOREQ (Instituto de assessoria às comunidades remanescentes de quilombo- Institut représentatif des communautés issues des quilombos), l’objectif est d’"élargir la conscience populaire, discuter des mouvements et du militantisme pour la cause. Nous traiterons tous les sujets comme la candidature des noirs en politique, la santé de la population noire, l’éducation, la lutte pour les quotas en plus d’autres actions affirmatives".
Même si le Congrès National est d’abord constitué que d’organisations et d’entités du mouvement noir, Itarajara affirme qu’il est en pleine discussion pour que le Congrès soit ouvert à toute la société, indépendant des entités, mais à coup sûr centré sur les noirs. "Il s’agit d’un congrès du peuple noir", conclu-t-il.
Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga




