mercredi 24 février 2010
Arlenis Sosa en exclusivité au Magazine Latina : Les Top-model noirs doivent être solidaires
Traduit de l'Anglais par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com/
Son nom : Arlenis Sosa. Comme Gisèle ou Tyra, cette beauté dominicaine âgée de 20 ans est en première ligne sur toutes les tablettes, de celles d'Oscar de la Renta à celles de Anna Wintour. Mais n’allez pas vous méprendre en prenant son ascension météorique pour de la chance. Sosa est née pour cela- même si elle a toujours le mal du pays. Damarys Ocaña, rédactrice invitée du magazine Latina a évoqué avec la sensationnelle Top-Model la rencontre qui a lancé sa carrière, son amitié avec sa compatriote Dominicaine Sessilee Lopez et la raison pour laquelle les top-model noirs doivent se serrer les coudes.
Sosa décrit la rencontre qui a lancé sa carrière avec la légendaire Éditrice de Vogue Anna Wintour :
L'échange par lequel Wintour a, en gros, ouvert la porte de la célébrité à Sosa s’est à peu près déroulé comme suit :
Sosa: “Salut, je m‘appelle Arlenis”.
Wintour: “Je sais. Viens par ici. Sais-tu que tu iras à l'une des plus importantes et des plus magnifiques soirées de Gala- [au Gala Met, dont Wintour est la co-présidente]? Tu vas porter une robe Oscar de la Renta, et tu t’y rends avec son fils, Moises. Demain, tu reviens pour faire un essayage pour la fête, mais tu feras aussi quelques photos pour le magazine. À demain.
"Je ne comprenais pas la moitié de ce qu’elle disait," reconnaît Sosa, "mais je connaissais assez d’anglais pour m’assurer de lui dire que Oscar de la Renta était comme un roi dans mon pays et que j'étais une de ses grandes fan, et de la remercier pour tout. Puis c'était fini. "
Concernant son amitié avec sa compatriote Dominicaine modèle Sessilee Lopez:
"Je plaisante toujours en disant que c’est une Dominicaine givrée, que les gens ont juste commencé à dire qu’elle est Dominicaine après mon arrivée (… ! ) On se taquine l’une et l’autre ainsi. Elle est adorable et a un grand coeur, mais elle fume, donc chaque fois que je suis dans les parages, je lui dis: " Pense même pas à fumer. Elle dit que je suis comme une maman."
"Les mannequins doivent se soutenir, les top-models noires en particulier, que les gens accusent toujours d’être trop compétitifs", dit Sosa, qui est avec Lopez, la marraine du dernier fils du top modèle Jourdan Dunn. "Je ne vois jamais les choses en termes de telle personne me pique un job ou que je pique leur job. Si tu l’obtiens, je suis contente. Si je l'obtiens, je le suis également. Ce qui importe c’est que les top models noires sont désormais au sommet. "
Sur son ascension rapide dans l'industrie:
J'ai entendu parler de certaines personnes qui ont dit: ‘je fais ça depuis sept ans, et elle vient juste d'arriver et voyez ce qu’elle a!" affirme Sosa. "Pardonnez-moi, mais pourquoi ne devrais-je pas être heureuse de cela? C'est une trop grande bénédiction. ’ ”
Pourquoi Sosa a-t-elle pensé qu’il était important de construire pour sa famille une nouvelle maison plus sécuritaire sur leur propriété en République dominicaine de construire sa famille:
"Lorsque j'ai obtenu le contrat de Lancôme, les journaux chez moi en parlaient comme s’il s’agissait d’un contrat de base-ball de 20 millions $, comme s’il y a un top-modèle qui gagne autant d’argent", dit Sosa. "Mais les gens ont cru à ces informations, et je voulais que ma famille soit en sécurité." Sosa passe régulièrement des appels chez elle à partir de son ordinateur pour que sa mère puisse pointer une webcam sur le site de construction. "Je peux voir exactement les progrès qu'ils font ", dit Sosa. "C'est vraiment excitant pour moi."
dimanche 25 octobre 2009
À la découverte de la marque de vêtement afrobrésilienne “Balaco”
Le projet "L'Africain présent en nous" a été idéalisé par Julia Vidal, designer diplômée de l'Université fédérale de Rio de Janeiro. Son but est de sauvegarder les racines brésiliennes par le biais du design.
Elle a pour cela réalisé un long travail de recherche sur les noirs qui sont venus au Brésil, sur leurs origines en Afrique et sur leur arrivée dans le pays.
En étudiant les influences culturelles telles que l’art, la danse, les vêtements et autres, elle a élaboré une série de patrons de vêtements inspirés par la symbologie afro-brésilienne.
Le résultat est un livre qui raconte un peu le travail de recherche, présente un ensemble de dessins et de modèles, et parle de la marque de vêtements Balaco qui fait une relecture de l’habillement africain et afro-brésilien et révèle sur les vêtements une partie des modèles élaborés au cours du projet.
Aujourd'hui, Balaco crée des modèles/motifs et accessoires inspirés par les symboles de la culture afro-brésilienne. Toutes les pièces - vêtements et accessoires-, ravivent la Brésilianité et informent le public sur le sens de chaque pièce ou motif.
La marque Balaco utilise des éléments qui se distinguent par leur Brésilianité pour d’identifier. Voici les réponses données par certains clients auxquels nous avons demandé ce que leur rappelle Balaco: la samba de roda, la musique de Jorge Ben, coucher de soleil, été, bière glacée, le design, l'équilibre, la couleur, le carnaval, la musique de Gilberto Gil, le mouvement, Ipanema, la samba-afro de Vinicius de Moraes, la distraction, le sable, Bahia, les pieds nus, la nature, le batuque, Lapa ...
Balaco participe aux événements de mode de Rio de Janeiro et de Sao Paulo. On peut également le retrouver dans les magasins qui distribuent diverses marques dans les quartiers de Lapa et de Copacabana dans la ville de Rio de Janeiro. Les clients peuvent recevoir les services de Balaco dans son atelier situé à ou pour les commandes nationales et internationales par téléphone au (21) 3903-8776 et sur sont site : www.balaco.net.
La créativité, l'exclusivité et le confort sont les concepts de base de notre travail. Nous voulons renouveler l'identité brésilienne, par la rédemption de nos origines, et par le design urbain et contemporain.
Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga
>>>>>>> www.balaco.net <<<<<<<
mardi 18 août 2009
Découverte Mode : Kirette Couture
KiRette Couture (KC) is a new movement. And at its helm are Cameroonian duo Kibonen Nfi and Anrette Ngafor.
The business savvy image consultant and her über trendy fashion graduate partner weave the originality of tradition and the vibrancy of contemporary styles to bring African sexy back to the wardrobe and catwalk.
Source :www.bellanaija.com
samedi 25 avril 2009
Liya Kebede : " Barack et Michelle Obama ont vraiment aidé à la diversité dans la mode "

Photo: Getty Images
La Top Modèle Liya Kebede apparait sur la couverture de Vogue du Mois de Mai. Elle est la troisième femme noire à être en première page de ce magazine trois mois de suite, et elle a indiqué à notre magazine, Cookie magazine à l'occasion des Smart Cookie Awards ce mercredi, qu'elle pense que les Obama ont eu une grande influence sur la diversité dans l'industrie de la mode. "Je trouve que c'est merveilleux d'avoir un bel homme et une belle femme, en plus élégants, à la Maison Blanche" indique Kebede. "Je pense que cela change la façon de voir les choses. Ils attirent déjà tellement d'attention. Je pense que la mode suit, et je suis vraiment heureuse que la mode suive ce qu'ils font et [cela] contribue vraiment à la diversité."

Kebede ajoute, "Je pense qu'il y a beaucoup plus de top modèles noires qui travaillent et je pense que c'est dû à la présence de Michelle et Barack. Je veux parler de ce problème qui a été soulevé l'année dernière — du fait qu'il n y avait pas assez de top modèles sur les passerelles — Mais je pense que Barack et Michelle nous ont vraiment aidé, je l'espère pour toujours, à passer cet obstacle pour les top-modèles noires."
Traduit de l’Anglais par Guy Everard Mbarga
http://nymag.com/daily/fashion/2009/04/liya_kibede_has_noticed_the_ob.htmlgm
lundi 13 avril 2009
Bientôt des quotas en faveur des noirs dans les défilés de mode au Brésil ?
Folha Online
Emanuela de Paula (Photo G. Prado)
Les Semaines de la Mode de Paris, Milan et de New-York ne perdent rien pour attendre la tendance que le São Paulo Fashion Week est sur le point de lancer. Selon une proposition du Ministère Public, les marques présentes à l’événement pourront avoir l’obligation de respecter des quotas raciaux lors de leurs défilés – comme ce qui se fait déjà dans les universités publiques.
Depuis l’année dernière, la Promotoria (un service du Ministère Public) a ouvert une enquête pour changer la pratique du racisme au SPFW.
L’idée des quotas provient de Déborah Kelly Affonso, du groupe d’action spécial d’inclusion du Ministère Public.
"Le pourcentage de top modèles noirs à l’événement [autour de 3%] est bien inférieure à celui des blancs. L’objectif de la Promotoria est d'établir une entente d’inclusion sociale. Établir un nombre minimum de mannequins noirs devant défiler", affirme-telle.
Au Brésil, 49,7 % de la population est composée de noirs et de métisses selon le dernier recensement de l’IBGE (de 2007).
Malgré la perspective d’être à l’avant-garde mondiale de la mode, tous les designers brésiliens, agents de top modèles ou des producteurs ne semblent pas heureux de l’exigence d’utilisation d’un pourcentage-pas encore établi- de top modèles noirs.
"Accuser la Semaine de la Mode de racisme est absurde. C’est le marché qui décide. Pensez-vous qu’il y ait quelqu’un d’assez con pour se passer d’une noire qui vaut des millions?", demande l’homme d’affaires Eli Hadid, de l’agence Mega, qu’ affirme posséder près de 13% de noirs dans son casting.
Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga
http://www1.folha.uol.com.br/folha/cotidiano/ult95u549446.shtml
vendredi 6 mars 2009
Bilan Statistique pour les mannequins Afro au NYFW 2009
Le New York Fashion Week (13 au 20 Février 2009), l’une des plus importantes semaines de la mode de l’industrie vient juste de prendre fin. Du point de vue des passages sur la passerelle, 18% des Top Modèles étaient non blanches. Même si ce taux est très en deçà de la moyenne de 26% dans tout e l’Amérique, c’est beaucoup mieux que les 12% de l’an dernier.

Jourdan Dunn
Il y a deux ans, un tiers des designers n’ont utilisé que des top modèles blanches. Cette année ce ne fut le cas que pour 9% d’entre eux.
Cela fait des années que Bethann Hardison et Diane von Furstenberg affirment qu’il faut plus de top modèles non blanches. Peut-être que leur message commence à porter. Ou est-ce l’effet Obama – ou encore celui du Vogue Italien entièrement consacré aux Top noires et qui s’est vendu comme des petits pains l’été dernier.
Voici à quoi ressemblaient les passerelles de New York en 2009:
82% de blanches, 7,4% de noires (moins nombreux que les Asiatiques l’an dernier) 6,5% d’Asiatiques 4,0% de Latinas, 1,8% pour les autres.
![[tommyhilfigerSess.jpg]](http://1.bp.blogspot.com/_q_WXVFXqbK8/SZ3ux8TW4MI/AAAAAAAAA5Y/rMl9SASs39I/s1600/tommyhilfigerSess.jpg)
Sessilee Lopez
En comparaison avec la représentation dans la population américaine en 2006:
74% de blancs (66% si on ne compte pas les Latinos Blancs)
14,8% de Latinos (dont certains sont également comptés comme blanc ou noir)
13, 4% de noirs, 4, 4% d’Asiatiques, 7, 3% pour les autres.
Ci-dessous le degré de sous représentation ou de surreprésentation
148 pour les Asiatiques - 111 pour les blanches – 55 pour les noires - 27 pour les Latinas – 25pour les autres
Arlenis Sosa
Les blanches et les Asiatiques étaient sur - représentées.
Le décompte a été effectué par Tatiana the Anonymous Model de Jezebel.com. Pour certains top modèles, le classement dépendait de leur jugement : alors que la plupart des Latinas Américaines ont été competes comme Latinas, certaines l’ont été comme noires, comme Sessilee Lopez, alors que d’autres ont été comptées comme blanches, comme Pilar Solchaga. …
Aucun mannequin non blanc lors de ces défilés :
Altuzarra , Davidelfin, Jenni Kayne, Julian Louie , Koi Suwannagate, Temperley London, Vera Wang Lavender Label,
Ces défilés comprenaient des tops non blanches, mais pas de noires
Alexandre Herchcovitz, Behnaz Sarafpour, Costello Tagliapietra
Erin Fetherston, Halston, Marchesa , Max Azria, Milly, Miss Sixty
Monique Lhuillier, Nicole Miller, Philosophy , Reem Acra, Tibi, TSE
United Bamboo,Vena Cava , VPL, Vivienne Tam ,

Georgie Badiel
On trouvait 70% ou moins de tops blanches:
Tracey Reese, Sophie Theallet, Rachel Roy, Victoria Beckham, Ports 1961
Oscar de la Renta, Badgley Mishka, Diane von Furstenberg, Tory Burch
Yigal Azrouël,
Ci-dessous, les tops modèles noirs qui ont défié, classées par le nombre de défilés dans lesquels elles sont apparues (les trois premières représentent plus que la moitié des apparitions de l’ensemble des tops modèles):
15: Jourdan Dunn: Alexander Wong, Anna Sui, Carolina Herrera, Donna Karan, Isaac Mizrahi, Jason Wu, Marc Jacobs, Michael Kors, Oscar de la Renta, Proenza Schouler, Ralph Lauren, Rodarte, Thakoon, Tommy Hilfiger, Zac Posen.
9: Sessilee Lopez: Badgley Mishka, Diane von Furstenberg, Isaac Mizrahi, Jason Wu, Malandrino, Marc Jacobs, Narciso Rodriguez, Oscar de la Renta, Tommy Hilfiger.
8: Arlenis Sosa: Diane von Furstenberg, Donna Karan, Isaac Mizrahi, Jason Wu, Michael Kors, Narciso Rodriguez, Oscar de la Renta, Tommy Hilfiger.
6: Georgie Badiel: 3.1 Philip Lim, Diane von Furstenberg, Isaac Mizrahi, Malandrino, Marc Jacobs, Oscar de la Renta.

5: Gracie Carvalho: 3.1 Philip Lim, Carolina Herrera, Diane von Furstenberg, Ralph Lauren, Vera Wang.

5: Chanel Iman: Diane von Furstenberg, Jason Wu, Marc Jacobs, Michael Kors, Zac Posen.

2: Ubah Hassan: Oscar de la Renta, Ralph Lauren.
4: Aminata Niaria: Isaac Mizrahi, Malandrino, Oscar de la Renta, Vera Wang.
1: Lyndsey Scott: Calvin Klein.
1: Rahma Mohamed: Malandrino.
1: Kinee Diouf: Yigal Azrouel.
Traduit de l’Anglais par Guy Everard Mbarga
http://abagond.wordpress.com/2009/02/26/new-york-fashion-week-and-models-of-colour/
lundi 23 février 2009
"L'effet Obama" a-t-il atteint les castings de mode ?

Models backstage at the Duckie Brown show during New York Fashion Week.
"Certaines annonces de casting disaient clairement 'Pas de Noirs,"' déclarait vendredi dernier dernier le jeune mannequin de 19 ans Shawn Sutton, dans les coulisses du défilé Duckie Brown sous la tente du Bryant Park. Il faisait référence aux castings pour les derniers défilés masculins à Milan.
"C'était très brutal et raciste aussi" ajoutait-il. "Mais les choses se sont améliorées à Paris, donc je n'y ai pas trop fait attention."
M. Sutton était l'un des 24 mannequins dans un défilé dont le casting, pour une fois, reflétait une certaine diversité ethnique. On en est encore aux premiers jours de la Semaine de la Mode de New York, mais il y a déjà quelques signes que les récentes habitudes d'exclusion dans ce milieu sont en train de changer. Appelez ça l'effet Obama, si vous voulez.
"Oh, c'est à cause d'Obama," selon Marcus Lloyd, jeune mannequin Africain-Américain de 22 ans originaire de Dallas. "Je me rappelle que mon agent disait, 'Si Obama devient président, il y aura beaucoup plus de travail pour vous, les gars."'
Duckie Brown n'est peut être pas le défilé le plus représentatif des 200 shows programmés pour la semaine suivante, puisque les créateurs de la marque, Steven Cox et Daniel Silver, ont toujours pris plaisir à montrer ce que l'écrivain Grace Paley a appelé "la formidable dispersion chromatique" de New York. Mais pourquoi ne pas prendre cela comme un signe du changement ?
Un effet bienvenu — si ce changement se fait et si les magazines de mode, les agences de publicités et les créateurs se décident soudainement à enlever le signe 'Blancs uniquement' — serait une augmentation de l'embauche de toute sorte de talents locaux.
Le maire de New York Michael R. Bloomberg aime faire remarquer que l'industrie de la mode emploie 175 000 personnes dans la ville et génère près de 10 milliards de dollars de salaires. Vraisemblablement, certains de ces emplois vont à des personnes de la Mystérieuse Banlieue Éloignée, même si l’on ne l’aurait jamais imaginé si l’on écoutait les paroles qui sortent parfois de la bouche des gens de la mode.
La créatrice de mode qui m'a dernièrement dit qu'elle ne savait pas où se trouvait le Queens plaisantait-elle? Pas du tout. "Je sais que c'est quelque part," a-t-elle dit. Cela doit bien être quelque part, a-t-elle ajouté. C'est écrit Queens juste ici, sur le plan du taxi.
M. Sutton a grandi dans un quartier à la limite de Brooklyn et du Queens, un endroit où l'idée de trouver du travail dans le milieu de la mode — dans lequel une jeune de 19 ans qui réussit peut se faire plus d'argent en une année que la plupart des docteurs au milieu de leur carrière — ne lui était jamais passée par la tête. Et il n'y aurait jamais pensé si un agent n'avait pas repéré le beau jeune homme, moitié Africain-Américain et moitié Portugais, en train de charger des sacs de glace pendant son travail dans la restauration.
La même chose est arrivée à Courtney Taylor, 20 ans, qui a récemment représenté Dior Homme dans une campagne, et à Dominique Hollington, jeune de 19 ans de la cité Grant Houses à Harlem, qui a été repéré alors qu'il achetait des Nike Sharks dans un magasin de la 125ème rue.
"Je n'avais jamais, mais jamais, imaginé que j’irais à Milan ou à Paris," remarque M. Taylor, qui pensait auparavant à une carrière dans le basket, mais "ça n'a pas marché."
Ayant grandi dans la cité Grant Houses, M. Hollington dit, "Je n'ai jamais pensé à être mannequin." Il n'avait jamais entendu parler de Versace, de Jean Paul Gaultier ou de Giuliano Fujiwara, pour citer trois des défilés pour lesquels il était récemment en Europe. Pour cette raison, il ne lui paraissait pas envisageable que sa vie professionnelle nécessite des voyages fréquents en Italie et en France.
"Les Blancs ont dominés les défilés de mode pendant un moment," selon M. Sutton. "Je pense que cela va changer maintenant". Il ajoute : "Je ne suis pas vraiment un mannequin Noir. Je suis un mannequin. Ce que j'aime c'est mettre les vêtements et me glisser dans la peau d'un personnage."
Pendant que M. Sutton parlait, un directeur de casting a crié : «Firsts Looks" et a ensuite rassemblé tous les mannequins vers les coulisses de l'entrée du podium. En déposant son verre de Prosecco en plastique— Shhhh! Des mineurs buvant en coulisses pendant un défilé ? Surprise, horreur !— M. Sutton jeta un regard à l’alignement de plusieurs mannequins Noirs, Asiatiques, Blancs, Latinos et Amérindiens dans des proportions à peu près identiques à ce qu'on peut voir dans le métro tous les jours, mais jamais encore dans des défilés de mode. "Peut être qu'avoir un président Noir obligera le milieu de la mode à coller plus avec la réalité" indiqua-t-il.
http://www.huffingtonpost.com/2009/02/14/obama-effect-comes-to-run_n_166976.html
Traduit de l'Anglais par Christophe Kodjo Charlec
Christophe Kodjo Charlec, Translator
lundi 20 octobre 2008
Dominique Lattimore : Top-modèle afro américaine chilienne à croquer
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Les chiliens sont fous d’elles. Ils lui lancent des compliments comme “beauté noire ou je mangerais bien ce bout de chocolat”. Faites connaissance avec elle. (Ver galería de fotos)
La top-modèle et étudiante en relations publiques chilienne Dominique Lattimore (22) ne peut pas sortir dans la rue sans qu’on lui rappelle son mètre 74, sa peau de panthère et ses mensurations (88-61-90). “Ils me taquinent, mais dans le bon sens, ils me font des compliments positifs tels que beauté noire ou je mangerais bien ce bout de chocolat.
Partout ou je vais, ils me regardent, car on n’a pas l’habitude de voir des gens ayant ma couleur de peau et qui ne soit pas caribéenne parler en tant que chilienne ”, rappelle cette fille qui après son passage au dernier Santiago Fashion Week a gagné de nombreux fans et même le site internet inter Andes Planetamodelos.com, où elle apparait sous le titre : Envoyée par Dieu sur la planète Terre (Dios la envió al planeta Tierra).
“J’ai un profil bas, je ne peux te dire que je cherche à faire une carrière à la télé, mais je ne peux pas non plus dire jamais”, indique Dominique au journal Las Últimas Noticias, dont la couleur de peau provient de son père afro-américain.
“Je suis née ici, mais mon père est nord-américain, ma mère est Blanche, je suis une chilienne-gringa. Je parle anglais, car j’ai vécu environ trois en Ohio”, explique-t-elle
“Vous apparaissez dénudée sur les photos de Planetamodelos. Qu’avez-vous à dire?”, lui a t’on demandé dans une note publiée dans le Journal chilien cité plus haut.
Elle a répondu que “c’était la première fois que je fais des photos dénudées et j’ai bien aimé car je travaillais avec une équipe qui a réussi à me faire oublier ma pudeur. En fait, j’étais tranquille, car je me préoccupais de cacher tout ce qu’il fallait cacher, ” dit-elle en rigolant.
Traduit de l’Espagnol par Guy Everard Mbarga
Youtube de Dominique Lattimore 1 http://www.26noticias.com.ar/dominique-lattimore-un-chocolatito-chileno-para-comer-aunque-haga-calor-56305.html | |
samedi 20 septembre 2008
À la découverte de Sessilee Lopez, Top modèle et star montante
Par SANDRA GUZMAN
Traduit de l'Anglais par Guy Everard Mbarga
SESSILEE LOPEZ a gravi les célèbres marches du Metropolitan Museum of Art la semaine dernière, sa robe flottant sous la brise de fin d’été, ressemblant plus à une ballerine - agile, élancée et gracieuse - qu'à un top modèle. Un attroupement d'habitants de la ville et de touristes impressionnés regardaient le spectacle.
Ils étaient tout simplement émerveillés par la beauté saisissante de Sessilee - pensez à Grace Jones dans sa jeunesse et à Veronica Webb - La jeune bombe de 19 ans originaire de Philadelphie planait en se balançant dans les airs sur des talons de 6 pouces (un peu plus de 15 cm).
"C'était comme si elle courait pieds nus," indique Serena French, l’Éditrice de la section Mode du New York Post.
Si votre première réaction est de vous dire : "Eh bien, c'est ca que les tops modèles sont sensées faire," cela signifie que vous ne comprenez pas vraiment la boule d’énergie qui est en Sessilee Lopez. Bien sûr, la plupart des tops modèles se déchainent sur les podiums en immenses talons, mais cette beauté sprinte et en donne une impression de facilité. Pensez juste au doux swing de Tiger Woods, Big Papi ou Carlos Beltran et vous aurez saisi l'essentiel.
Lors de la séance de prise du Post, Sessilee démontra qu’elle pourrait être tout simplement la Michael Phelps en talons.
"Je me sens plus confortable sur les talons qu’avec des chaussures basses ou en baskets," explique le mannequin de 5 pieds et 10 pouces.
Et ce fut une paire de talons malades qui donna d’abord l’envie de vouloir faire carrière dans la mode à la petite Sessilee qui grandissait dans l’Ouest de Philadelphie.
"Ma maman et moi étions en train de regarder des extraits défilés de mode consacrés aux chutes sur le podium et Naomi Campbell en a fait une atroce," se souvient-elle. "La caméra a fait un zoom sur les chaussures et j’ai vu ses géantes Vivienne Westwoods . . . ma maman était horrifiée, mais je me souviens avoir pensé, 'Elles semblent amusantes. Je veux les porter!'"
Cette semaine, Sessilee – qui a des origines d’un formidable mélange d’Africain Américain, de Dominicain, de Portugais et de Cubain – porte plus que des talons.
C’est une beauté occupée qui a participé à au moins une dizaine de défilé pour quelques uns des designers les plus en vogue ; de Diane Von Furstenberg à Brian Reyes en passant par Givenchy ou Halston.
Elle est actuellement la muse de Steven Meisel. Et Kanye West l’a personnellement choisie pour l’adaptation du clip vidéo/film noir de sa chanson "Flashing Lights". Le printemps prochain, Sessilee fera ses débuts en tant que nouveau visage du parfum CK 1 pour la campagne publicitaire sur affiche et à la télévision.
"La vie de Sessilee s’est déroulée comme un conte de fée," raconte sa mère, Janice Celeste, en retenant des larmes. "Pas du tout facile, mais certainement avec un objectif bien défini."
Sa maman raconte qu’elle a su que le destin de sa fille serait lié au podium dès le bas âge de Sessilee.
"J’avais l’habitude de l’appeler ma petite super modèle," indique Celeste, une cinématographe de mariage. "Les enfants peuvent être cruels, et étant noire, grande, avec des cheveux crépus et un look exotique en troisième, elle se faisait beaucoup taquiner. Je devais donc lui rappeler qu’elle était splendide."
Encouragée par les standards de l’industrie (et la ténacité constante de Sessilee), Celeste s’est finalement permise de croire au rêve de sa fille et quitta Port St. Lucie en Floride avec elle et sa sœur pour s’installer dans la ville de New York. Alors qu'elle venait donc de perdre son emploi, Celeste allait devoir utiliser toutes ses économies.
"C’était risqué et effrayant, mais quand vous savez qu’une action est la bonne, il faut être audacieux et intrépide," confirme-t-elle.
Ce déménagement s’avéra payant.
Sessilee signa immédiatement pour une agence de mannequin importante à 14 ans (elle mentit pendant deux ans en disant qu’elle était plus âgée). À 16 ans, elle défilait sur les podiums de Paris et de Milan et se faisait saisir par le photographe de mode Steven Meisel.
Ce printemps, Meisel a de nouveau fait appel à elle. Sessilee qui appartient à Major Models, faisait partie des 18 Top modèles triées sur le volet par l’icône pour le numéro avant-coureur100% black du Vogue Italien. Elle adorna 27 pages d’éditorial et était parmi les quatre mannequins en couverture exclusive en compagnie de Naomi Campbell, Liya Kebede et Jourdann Dunn.
Le numéro était la réponse de Meisel et du Vogue Italien à la disette de mannequins noires sur les podiums au cours des dernières années. Si son succès prouve quelque chose – la totalité des exemplaires s’est vendu en 72 heures -c’est bien que black est beautiful.
Cela a également permis de démontrer que les noirs peuvent faire vendre. Et en réalité, ce numéro a même été re-imprimé à plusieurs reprises.
"Je ne comprends pas pour quelle raison il y a toujours seulement un ou deux mannequins noirs alors que l’on voit des dizaines de filles Russes ou de l’Europe de l’Est, ou des Brésiliennes ayant la peau claire," indique Celeste.
Puis, il y a le fait que Lopez est à la fois noire et Latina.
"Vous êtes doublement invisible," affirme Celeste, "et c’est compliqué d’expliquer les choses en détail aux gens qui ne comprennent pas. Je n’explique donc pas," ajoute-elle en parlant de la race et des cultures métissées qu’elle partage avec ses filles.
"Quand les gens ne voient en moi qu'une poulette dominicaine, ça m'affecte en quelque sorte – c’est tellement simple d’esprit," raconte Sessilee, qui fait du kick boxing pour le fun et se retrouve souvent à The Met avec sa grande sœur qui étudie au FIT.
Et jusqu’à présent, la demoiselle à la beauté classique est a fidèlement suivi la leçon essentielle de sa mère: Trouver de la fierté d’où l’on vient et dans notre propre unicité.
"Je me vois comme une forme d'art, et pas juste un portemanteau," affirme Sessilee.
À voir : http://sessileelopez.blogspot.com
dimanche 14 septembre 2008
Edwing D’Angelo, designer Afrocolombien à La Semaine de la Mode de New York

Le Designer Edwing D'Angelo
& la chanteuse Patti Labelle
Edwing D’Angelo s’est inspiré d’un scénario socio politique et géographique. Le designer de la Valle de Cauca (Colombie), âgé de 30 ans et natif de Buenaventura a indiqué son désir de souligner l’importance de la conservation de l’Antarctique dans son état naturel. Il présentait une collection pour la huitième fois à New York où il réside depuis qu’il a quatorze ans.

Sa présentation a débuté par la projection de la photographie d’un couple de pingouins suivie d’images diverses en référence à la fonte des glaces en conséquence du réchauffement global.

D’Angelo a utilisé des Top Modèles AfroDescendants pour contraster avec son inspiration printemps été, en blanc satiné et platine. On a pu particulièrement remarquer les bermudas et les pantalons de style pêcheurs. Ces Top Modèles noirs se sont présentés sur la passerelle arborant des tenues de la Collection ‘Aquatica’ ayant pour thématique le réchauffement global et confectionnée pour homme s et femmes.

On a également pu observer des compléments de rouge et noir, représentant les rayons ultra-violets.
D’Angelo a fait incursion dans le monde de la mode grâce à l’influence de ses tantes et il a habillé d’innombrables célébrités du Show bizz américain et du monde de l’envergure de Patti Labelle, Sean Paul, Vivica R. Fox et beaucoup d’autres.

Giunëur B. Môsi - Barûle Gazette ▀
Weston, FL - USA
Traduit de l'espagnol Par Guy everard Mbarga



















