Les enfants noirs américains consomment plus les médias que les autres
À Washington -
Comme si les parents noirs n'avaient pas déjà assez de soucis, une nouvelle étude constate que dans certaines régions, les enfants noirs consomment davantage les médias que dans n’importe quel autre groupe racial.
Des enfants regardent la télévision dans une chambre d'hôtel à Grand Prairie, Texas le 2 Juillet 2009. (Crédit photo: Reuters / Jessica Rinaldi)
Une nouvelle étude compilée par l'Université Northwestern a été publiée le 8 juin, portant sur les enfants qui consomment plusieurs types de médias. Les chercheurs affirment que l'étude, intitulée "Children, Media and Race: Media Use Among White, Black, Hispanic and Asian American Children" est la première au niveau national spécifiquement relative à la consommation des médias en fonction de la race et de l'ethnie.
Les résultats montrent que les jeunes noirs et les jeunes hispaniques consomment plus de trois heures de télévision quotidienne. Les Blancs et les Asiatiques consomment plus de deux heures. Les technologies telles que les DVD, TiVo, et le visionnage mobile et en ligne font passer la consommation de télévision à 5 heures et 54 minutes pour les enfants noirs, à 5 heures et 21 minutes pour les Hispaniques, à 4 heures et 41 minutes pour les Asiatiques, et à 3 heures et 36 minutes pour les Blancs.
Dans une journée typique pour un enfant entre 8 et 18 ans, les noirs consomment 1 heure et 28 minutes de médias sur les téléphones cellulaires contre à 1 heure et 11 minutes pour les Asiatiques, 1 heure et 4 minutes pour les Hispaniques et 26 minutes pour les Blancs.
Dans plusieurs parties de l'étude, les enfants hispaniques venaient après les enfants noirs en ce qui concerne la consommation des médias. Les chercheurs indiquent que les jeunes noirs et les jeunes latinos consomment les médias en moyenne quatre heures de plus chaque jour que les enfants blancs, particulièrement la télévision, la musique, et les jeux vidéo. De plus, les différences dans la consommation des médias selon la race ont considérablement augmenté au cours des dix dernières années.
Deux auteurs ont écrit cette étude : Ellen Wartella, professeure de Northwestern et Lauri Alexis, étudiante post-doctorale à la Northwestern. Wartella est co-auteure de plusieurs études qui documentent l’usage des médias électroniques chez les enfants et les tout petits.
Les données sur la race sont tirées de l’étude réalisée en 2010 auprès de 2000 enfants, intitulée "Kaiser Family Foundation Generation M2" sur l'usage des médias chez les enfants de 8 à 18 ans, ont été analysé, de même que l' étude "Media Family" menée auprès d e 2000 autres enfants de la naissance à l’âge de 6 ans en 2006.
L'étude sera présentée aujourd'hui (mercredi) à la Pew Charitable Trusts Conférence Center à Washington, DC
L'Associated Press a contribué à ce reportage.
Traduit de l'Anglais par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com
Nous sommes afros. Trois pays. Une histoire. De nombreuses visions
Un groupe de 16 journalistes de l’Équateur, du Panama, et de Colombie avons été sélectionnés par la Fondation de Nouveau Journalisme Ibéroaméricain (Fundación de Nuevo Periodismo Iberomericano – FNPI) pour un voyage à Cartagena de Indias pour réaliser un travail journalistique multimédia sur la population afrodescendante et faire connaitre la réalité des communautés noires dans différentes villes de ces trois pays Un phénomène intéressant se produit lorsqu’on entend le mot “negro” ou “moreno”.
La majorité des gens relient ces mots aux stéréotypes négatifs, ils pensent à des personnes qui vivent en marge de la société ou se consacrent à jouer au football. Mais saviez-vous qu’en Amérique Latine, on estime à 150 millions le nombre d’afrodescendants. Les histoires qu’il y a derrière le peuple afro sont uniques. L’atelier de journalisme digital qui s’est réalisé à Cartagena, un des ports esclavagistes les plus importants d’Amérique pendant la période coloniale, a constitué une occasion pour un groupe de journalistes de faire entendre la voix des communautés noires et celles-ci ont pu démontrer la valeur de leurs coutumes, de leurs traditions, de leurs histoires et de leurs expressions culturelles, c’est-à-dire, d’apporter un petit grain de sable pour mettre fin à l’invisibilité dont ils souffrent depuis des siècles.
L’équipe sélectionnée a commencé ses journées par une étape virtuelle au cours de laquelle ils ont réalisé de travaux de reportage sur chaque pays, avec différents acteurs des communautés noires de l’Équateur, du Panama et de la Colombie qui luttent de manière anonyme pour la construction de leurs nations et pour l’inclusion dans leurs communautés. Les participants aux ateliers ont voyagé à Cartagena où les travaux ont été organisés pendant 10 jours. Sous la direction des professeurs Steffen Leidel de la DW-AKADEMIE (radio nationale allemande) et Martha Ruiz, éditrice du magazine colombien Semana; l’équipe a affiné ses histoires et a fait des reportages à Cartagena. On constate que là-bas, les communautés noires luttent pour maintenir leurs racines en vigueur, qu’il existe un équilibre entre les pratiques culturelles afros et latines, mais le plus important est que l’on retrouve de nombreuses coïncidences avec les histoires et les processus qui se développent dans chacun de nos pays.
Le résultat de ce travail journalistique sans précédents dans la région a permis d’identifier que malgré les difficultés et les conditionnements, nos pays prennent enfin conscience de la présence des afrodescendants et leur précieuse contribution à la construction de notre identité. Nous vous invitons à visiter le lien http://www.somosafro.com pour prendre connaissance de cette vision de nos communautés afros. L’histoire des afros de Cuenca dans le multimédia.
Une exposition afro des expressions gastronomiques, artisanale, artistique, picturale et littéraire, peut être appréciée au restaurant El Encocao et les Menestras du noir Jo, situés dans la ville de Cuenca. Boris Bennet et Yomaira Bolaños sont des jeunes afroéquatoriens, étudiants en psychologie clinique et de parents originaires d’Esmeraldas, et qui sont nés à Cuenca. À travers la nourriture, l’art, la musique, et la littérature, la famille Bennet, dont font partie sa mère et sa sœur et dont Boris est le chef, cherche à renforcer la culture noire dans une ville où elle reste invisible.
Du matin au soir, les habitants de Cuenca peuvent admirer et profiter de la richesse afrodescendante qui contribue au développement d’une ville, reconnue comme patrimoine historique de l’humanité et avec un héritage espagnol et indigène forts. Avec Boris et Yomaira, on a fait voyage à travers l’histoire des afrodescendants à Cuenca. Les familles Bennet et Bolaños, avec leur restaurants, rendent hommage aux valeurs culturelles et raciales, qui en plus d’être, sont fondamentalement équatoriens.
Traduit de l’espagnol par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com
Le noir afrobrésilien dans la publicité
Par Ana Claudia Mielki
Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com/
Malgré l’augmentation constatée entre les années 1985 et 2005, les annonces publicitaires continuent de représenter le noir sur la base de stéréotypes indignes, a conclu le chercheur Carlos Martins, dans sa dissertation de maitrise défendue à l’École des Communications et des Arts (Escola de Comunicações e Artes).
Si l’on pense que les noirs composent la majorité de la population brésilienne, dont ils constituent près de 50% du total comme l’indique l’Institut Brésilien de Géographie et de Statistique (IBGE -PNAD/2007*), on pourrait conclure que les annonces publicitaires véhiculées dans les médias – électroniques ou la presse – devraient désormais se consacrer à représenter le noir comme citoyen (dans les extraits publics ou d’ordre social), ou comme consommateur (dans les extraits commerciaux). Ce n’est pas exactement ce qui se produit.
La conclusion provient de la recherche de maitrise Racisme Annoncée : le noir et la publicité au Brésil (1985-2005) (Racismo Anunciado: o negro e a publicidade no Brasil (1985-2005), défendue à l’École de Communication et des Arts – ECA de l’Université de São Paulo (USP) par le chercheur Carlos Augusto de Miranda e Martins.
Il quantifie et interprète 1158 annonces publicitaires publiées en 60 exemplaires de la revue Veja dans un intervalle de 20 ans, comptées de cinq en cinq (1985, 1990, 1995, 2000 et 2005).
Sur les 1158 annonces, seules 86 présentaient le noir, soit 7% du total. La recherche a identifié qu’il y a eu une augmentation de 10% du nombre d’annonces publicitaires dans lesquelles le noir apparait. Le pourcentage qui était de 3% en 1985 a atteint 13% en 2005.
Malgré cette croissance, Carlos Martins considère qu’il s’agit d’ “un changement très timide sur 20 ans, principalement quand on pense que ces 20 années ont été marquées par un fort activisme du mouvement noir”, affirme-t-il.
En plus de cela, sur la base de enquêtes de marchés réalisées sur la période, comme l’enquête Qual é o pente que te penteia: o perfil do consumidor negro no Brasil ( Quel peigne te peigne : le profil du consommateur noir au Brésil) , réalisée par Grottera en 1995, la dissertation discute du fait que l’augmentation du nombre de noirs dans la publicité a été beaucoup plus le fruit d’une perception du noir seulement comme consommateur, qu’un changement réel dans la société permettant la parité entre blancs et noirs dans les produits médiatiques.
Pour le docteur en Anthropologie, Kabengele Munanga, qui faisait partie du jury, l’enquête empirique réalisée à l’ECA montre, à l'appui de statistiques, une donnée concrète : “ si d’une part, quantitativement il y a eu un certain changement, parce qu'on a découvert que le noir est aussi consommateur, d’autre part, cela confirme – la publicité étant un microcosme de la société – que le noir reste subalterne dans la société brésilienne”, affirme-t-il.
Un autre constat fait par l’enquête fait référence au positionnement du noir dans les annonces publicitaires. Sur les 1.158 annonces trouvées, on a dénombré 3186 personnages, mais sur ces derniers, seuls 156 étaient noirs (5%).
“Il y a une tendance qui se maintient consistant à placer le noir au second plan ou à l’éloigner du centre des annonces”, indique Carlos Martins.
Concernant les 86 annonces analysées (dans lesquelles des noirs apparaissent), seulement sur 33 d’entre elles un noir apparait seul, sans partager la scène avec des blancs.
Stéréotypes
La permanence du stéréotype a également pu être vérifiée dans l'étude.
La représentation du noir athlète, musicien, homme à tout faire, nécessiteux, de la mulâtre et de l'africain primitif se répètent dans 53 des 86 annonces analysées, soit 62%. La docteure en Sciences de la Communication Solange Couceiro de Lima, qui a dirigé le travail croit qu'il y a eu une augmentation de l'exposition de l'image du noir dans les médias, mais elle relève la “manière” dont cette image est construite.
“Certains médias affirment que le Brésil est un pays qui ne sépare pas les races, et c’est une affirmation qui est défendue non seulement par les médias, mais par les intellectuels blancs, scientifiques sociaux etc. Et le nombre plus élevé d’acteurs et d’actrices noirs, de publicité avec des noirs semble corroborer cette affirmation. Les gens doivent prendre un temps d’arrêt pour réfléchir sur la véracité de cette affirmation, à savoir si cela aide vraiment sur la voie d’une égalité, d’une parité dans les relations raciales ou si nous représentons de nouveau cela à partir d’un mythe, d’un nouveau mythe”, s’interroge-t-elle.
Carlos Martins, qui est historien de formation, relie les stéréotypes du noir dans la publicité à un passé historique de normalisation de l’identité blanche.
Avec l’arrivée des théories racialistes au Brésil, surtout à partir e 1850 “les images qui se sont formées à partir d’alors allaient finir par laisser toutes les caractéristiques positives pour la population blanche et par attribuer les caractéristiques négatives aux autres groupes, principalement aux noirs. Il devient alors normal, naturel que le blanc soit bon et que le noir soit mauvais”, explique-t-elle.
La référence Historique est une des caractéristiques qui donne au travail un aspect original, croit la docteure en Sciences des communications, Rosana Soares, qui faisait partie du jury. “Elle soutient comme hypothèse de travail la permanence de certains patrons qui remontent au 19ème siècle et qui s’étendent jusqu’au 20ème siècle, malgré des variations ”, en faisant référence aux nomenclatures et catégories de stéréotypes montrées dans la recherche.
“Elle fait remarquer au lecteur cette permanence d’un discours. Et nous pouvons penser ici aux formations discursives de Foucault. Comme s’il y avait là un blocage, quelque chose qui ne cède pas, qui reste la même façon de percevoir le noir, de penser le noir dans la société brésilienne”, complète-t-elle.
L’enquête a également montré que, malgré le fait que le nombre d’annonces stéréotypantes a diminué avec les années, de 75% en 1985 à 43% en 2005, cela n’a pas signifié nécessairement que les annonces “non stéréotypantes” contiennent des noirs ayant des rôles de prestige social. Pour Carlos Martins, il y a une tendance à une espèce de neutralisation de la figura du noir.
“Dans le contexte social brésilien dans lequel le noir est si dénigré, l’image neutre ne fait pas le travail inverse, elle n’a pas cette capacité de valoriser le noir, elle finit par rester neutre. Et à partir de la théorie de l’imposition du silence, entre ce qui est dit et ce qui n’est pas dit, le neutre finit par tendre vers le négatif ”, conclue-t-elle.
* Pourcentage se référant à la somme des 6,8% qui se déclarent noirs et 43,8% qui se déclarent métisses.
Les Afrobrésiliens encore discriminés à la télévision en plein 21ème siècle
Par: RENATA FIORE
SÃO PAULO – Faire partie de l’histoire de la télévision brésilienne qui en 2010 fête ses 60 ans, n’est pas chose facile. De nombreuses personnes acceptent le défi de prendre part aux reality shows, d’autres utilisent différents artifices pour apparaitre dans les nouvelles et rester présent dans les médias. Mais il y a ceux là qui ont réellement du talent et affrontent de longues files pour des castings qui durent toute la journée pour une petite place dans un feuilleton. Tout acteur passe par ce type de situation.
Mais les noirs doivent encore malheureusement faire face à un autre obstacle. Invisible et très souvent dissimulé : le préjugé.
Dimanche 21 mars a été commémoré la Journée Mondiale Contre la Discrimination Raciale, et malgré tous les moyens qui existent pour se faire voir sur le petit écran, pour les noirs, les portes ne sont pas totalement ouvertes.
D’ailleurs, selon l’Institut Brésilien de la Géographie et de la Statistique (Istituto Brasileiro de Geografia e Estática - IBGE), un peu plus de 50% de la population brésilienne est noire. Et en plein 2010, 122 ans après la Loi Áurea, dans un pays plein de mélanges raciaux, il existe encore un certain préjugé.
"Malheureusement, nous n’avons pas atteint le niveau idéal d’humanisation de la société. C’est également le cas lorsqu’on parle des médias. Le pire de tout cela est que la conscience humaniste reste un défi. Cela signifie juger les êtres humains sur la seule base d’une race, la race humaine, sans qu’importe sa couleur, son ethnie ou son mode de vie", affirme le sociologue Cristiano Bassa.
Que le préjugé existe, tout le monde le sait. Et dans le monde des célébrités? Selon José Armando Vanucci, critique de télévision, peu à peu, la télévision commence à briser certains conventionnalismes et à se rapprocher de la réalité du Pays. Cela est si vrai que l’on peut voir actuellement deux acteurs descendants de noirs dans des novelas. Camila Pitanga, dans "Cama de Gato", et Taís Araújo, dans "Viver a Vida".
Mais, comme tout ce qui est bon, il y a des limites, comme le rappelle Vanucci : "Malheureusement, il est encore nécessaire de valoriser la présence de deux noires dans des rôles majeurs. L’idéal serait de considérer le travail et non la race, car, peu importe la couleur de la peau d’un personnage. Helena et Rose sont des femmes fortes, dont les histoires peuvent être vécues par des blanches, des orientales, des noires ou des autochtones".
Source: msn
Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com/
Un jeu vidéo pour pratiquer la Capoeira afrobrésilienne sur Ordi
|
Un Jeu pour ordinateur recrée la lutte des noirs contre l’esclavage
Après six années de recherche et de dévouement, une entreprise 100% brésilienne a réussi à transformer un des symboles les plus importants de la culture brésilienne en jeu électronique. André Cariús, président fondateur de DonSoft, explique que tous les coups devaient être approuvés par Maître Vuê, fondateur de l’École de Capoeira Água de Beber, qui a servi de consultant dans le cadre du projet du jeu. Totalement brésilien Cariús rappelle encore que "le nom des coups, les phrases du Maître Mestre Vuê, les musiques et tous les contextes plus culturels ont été conservés en Portugais, même dans le jeu en Anglais". Et pour rendre encore plus brésilien le divertissement, l’Énergie de Vie de Gunga Za est appelée Axé et la Magie du personnage est Mandingue. André considère la Capoeira comme un sport, un art, une lutte, une danse et une philosophie "selon moi, la Capoeira traduit en elle-même l’essence du Brésil. Et c’est exactement à ce moment, aux alentours de 2003, que j’ai eu la certitude que la Capoeira était la thématique que j’avais cherché ma vie entière pour construire un univers de jeux avec lequel je compte encore travailler pour beaucoup de jeux". Les chapitres 2 et 3 seront lancés respectivement en juin et en novembre 2009. Il y aura quelques nouveautés dans les prochains chapitres que les joueurs aimeront assez, mais, le profil technologique et graphique sera assez semblable. Les surprises apparaitront au niveau de l’histoire, dans les décors différents et dans les nouveaux défis que Gunga Za devra affronter. André affirme que dans les prochains chapitres, de nombreux autres décors typiquement brésiliens, particulièrement du Rio de Janeiro, seront fidèlement dépeints dans le jeu. Curiosité: toute l’équipe se consacre à la pratique de la capoeira. Plans pour le futur Maître Vuê est l'un des principaux personnages du jeu André Cariús, explique comment maître Vuê est apparu dans sa vie. · Cliquez ici pour accéder à la vidéo de Capoeira Legends: Path to freedom. · Cliquez ici pour accéder au trailler de Capoeira Legends: Path to freedom. · Pour plus d'informations sur Maître Vuê et son École de Capoeira Água de Beber, visitez le site: www.aguadebeber.com.br. · Pour connaitre l'historique de Capoeira Legends, visitez: http://capoeiralegends.com.br Traduit du Potugais par Guy Everard Mbarga
L'équipe interne de Donsoft Entertainment, installée dans le Rio |






