13 juin 2011

Le 23 septembre sera proclamé"Journée du Peuple et de la Culture Afrobolivienne"

La Paz - Bolivie

.- La date du 23 septembre a été déclarée"Journée du Peuple et de la Culture Afrobolivienne" par le biais du projet de Loi présenté ce mercredi (2 juin) par la Commission des Peuples Indigènes Originaires par l'intermédiaire du député Jorge Médina (MAS), afin d'affirmer l'identité et la valeur de la culture de ce secteur de la société.
afrobolivianos
A cette date, dont la Commission en charge attend la promulgation dans de brefs délais, seront organisées des manifestations culturelles de toutes sortes pour faire connaître la richesse de la culture africaine et ses contributions au développement de la société et la culture de la Bolivie.

CONTRE LE RACISME

De même, la réglementation Envisage de créer la Maison de la Culture Afrobolivienne dépendant du Ministère de la Culture, avec pour tâches spécifiques l'étude, la recherche et la promotion de la culture du Peuple Afrobolivien. Dans ce centreseront réalisées des études et des propositions pour la récupération des savoirs ancestraux, des noms, des événements et les lieux emblématiques de l'histoire Afrobolivienne pour les exposer dans les esplanades, les parcs, les jardins, des avenues et rues.


RACISME

Toujours dans le sens de la lutte contre le racisme, ce projet aborde les mesures à mettre en place nécessaires à cet effet. Ainsi, l'État élaborera un plan d'actions affirmatives pour la population afrobolivienne, les victimes historiques du racisme et de discrimination. Ces mesures d'action affirmatives permettront de garantir un accès au droit de travailler, à l' éducation, à la santé, aux infrastructures, aux services de base, aux programmes de logements, au crédit productif et à la protection de l'environnement.

RECENSEMENT AFROBOLIVIEN

De même, ce projet cité dans un autre de ses articles la nécessité pour l'Institut National de la Statistique (INE) d'inclure la variable "d'autoidentification Afrobolivienne" dans le bulletin de recensement et dans les enquêtes périodiques.


Enfin, par la promulgation de ladite Loi, est créée la médaille "Pedro Andavares Peralta", qui sera octroyée annuellement le 23 Septembre 23 lors d'une cérémonie spéciale et sera décernée par la Chambre des députés, à toutes les personnes et les institutions qui se seront distnguées pour leur contribution au développement, à la lutte pour la défense des afroboliviens et de leur lutte contre le racisme et la discrimination, les exigences et les conditions ayant été établies par la Résolution de la Chambre indiquée.

El Diario

traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com

Posté par guyzoducamer à 22:33 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,
16 avril 2011

Le racisme principalement subi par les Afrocolombiens bientôt passible d’emprisonnement?


 

Même si le DANE indique selon le recensement de 2005 que 10% de la population est afrodescendante, l'organisme reconnait les lacunes dans la collecte des données. Les Afrocolombiens organisent des campagnes pour la reconnaissance.

afrocoAndrés Felipe Velásquez | Medellín | Noms changés à la demande des personnes interrogées.

* Eloy se promenait dans les rues de la ville comme n'importe quel habitant de Bogota lorsqu'il a rencontré des hommes assis devant un d'un magasin d'alcool. Ces derniers se sont mis à se moquer de lui en le traitant de «nègre» et en lui parlant irrespectueusement. Il a ignoré les commentaires et a poursuivi sa route.

Un des hommes à la table a sorti une arme, et comme Elroy ne leur avait pas prêté attention tout en ignorant leurs moqueries, il a reçu deux balles. Le fait que Elroy soit aafrodescendant avait bien sur également provoqué la colère de l'agresseur : '' Vous vous êtes trompés, ce n'est pas un endroit pour les noirs ici'' avait-il dit.

Les attaques de ce genre sont fréquentes dans le pays, comme l'expliquent les associations d'afrodescendants. Aucun chiffre n'est cependant disponible, car les plaintes sont rares.

On cherche par conséquent à trouver des solutions à ces situations par le biais d’un projet de loi en attente au Congrès de la République, dont le but est de pénaliser les manifestations de racisme et de discrimination raciale.


"La proposition a pour origine la pauvreté des de la population afrocolombienne, car ils sont les plus pauvres du pays. On a constaté que parmi les causes de cette pauvreté, il y a le racisme", déclare Carlos Alberto Baena, sénateur du mouvement Mira et auteur de l'initiative.

Cette pauvreté est aussi une sorte de discrimination raciale. L'initiative est par conséquent saluée par les afrocolombiens et est répercutée par le représentant du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, Christian Salazar Volkmann.

"Malheureusement, la discrimination raciale est une réalité en Colombie. Nous saluons le fait que le Congrès débatte actuellement un projet de loi contre celle-ci. Une loi qui pénalise la discrimination raciale enverra un signal fort à la société colombienne pour que les droits et la dignité peuples afrocolombiens, des palenqueros et insulaires soient respectés'', indique Salazar.

Il est juste et équitable que cette population réclame ses droits et une plus grande participation aux programmes de l'État.

Un exemple démontrant la discrimination contre les afrodescendants en Colombie se trouve dans une réalité toute simple et surprenante. Selon le Département Administratif National de la Statistique  (DANE), lors du recensement de 2005, on a appris que 10,62% de la population du pays était afrodescendante, mais le même organisme reconnait qu'il y avait des lacunes dans la collecte de données et qu’en réalité, le pourcentage est plus proche de 25%.

Même si cela semble drôle, les afrodescendants eux-mêmes en parlent sur le ton de la blague, mais en sont préoccupés.

 

 "Après le recensement de 2005, on nous a fait disparaitre, et on nous cherche parce qu’on ne peut pas disparaitre aussi facilement", indique Luis Ernesto Olave Valencia, directeur national Fundesarrollo afro.

Olave lance un appel à la communauté noire pour qu’elle s’identifie et fasse valoir son  identité et s’attelle à réclamer de plus grands espaces de participation.

"Le projet de loi est une avancée et crée un précédent dans le pays. Cela démontre qu'il y avait une problématique qui restait occultée. Généralement, en Colombie on ne reconnaissait pas la discrimination raciale comme un problème social,  on voit que avec ce projet, on le reconnait et il y a des  preuves ", explique Olave.

Selon les explications de Baena, il faut faire une distinction entre le racisme et la discrimination raciale. "Le racisme, c'est quand la violence physique ou morale est exercée sur une personne, à cause de son statut racial, la discrimination raciale c’est lorsqu’on refuse une opportunité ou l'accès à une offre d'emploi par exemple."

Dans ce sens, le projet en cours devant la Chambre, puisqu’il a été approuvé au Sénat, envisage peine de 1 à 3 ans de prison et des amendes de dix à quinze fois le salaire mensuel minimum légal.

"Ce sont des sanctions qui vont dissuader, car elles génèrent une interdiction de droit, c’est-à-dire que l’agresseur perdrait la possibilité d'assumer des fonctions publiques et aurait des restrictions dans l'exercice de ses droits", note le sénateur Baena.


Outre le cas de Eloy, il existe des centaines d’autres situations de discrimination et de racisme dans le pays.

Agatha * a 7 ans, et même si elle a bien aimé ses  premiers jours à l'école, sa vie s’est transformée en martyr par la suite. Après la journée d'école, elle rentrait à la maison, pleurant parfois, en disant qu'elle ne voulait plus y retourner. Ses motivations prouvent la discrimination que l’on peut parfois vivre dans certains établissements d'enseignement.

Quand l’enseignante n'était pas là, ses camarades la frappaient, lui tiraient les cheveux, se moquaient de la couleur de sa peau et lui donnait des surnoms.

"Cela crée un conflit émotionnel si grand, c’est même une question psychologique, car elle ne comprend pas que c’est parce qu’elle est noire qu’elle est ainsi traitée", déclare Olave.

Sayly Duque Palacio, directrice de l'Association de développement pour l'intégration des Négritudes de la Colombie (Asociación del Fomento para la Integración de las Negritudes de Colombia (Afin), applaudit également le projet de loi.

"Il ya des situations qui se produisent et qui visent à démontrer que d'autres peuvent davantage humains que nous, et c’est sur cela qu’est axé le travail que les afrodescendants mettent en place. Nous cherchons à mettre cette situation sur la table  pour faire face à la discrimination dans tous les domaines."

En Février de cette année, l’expert indépendante de l'ONU sur les questions relatives aux minorités, Gay McDougall, a présenté un rapport sur la population afrodescendante du pays.

Selon elle, la pauvreté est l'un des signes de discrimination.

"(...) Les cinq départements ayant le plus grand pourcentage de la population vivant dans la pauvreté et d’une moins bonne qualité de vie sont celles ayant la plus importante concentration d'Afrocolombiens (Bolívar, Cauca, Cordoba, Chocó et Nariño). Le Chocó a le niveau de d'investissement social par habitant le plus faible et occupe la dernière place dans l'éducation, la santé et des infrastructures (...)", écrit McDougall.

Il est appelé pour le deuxième pays d'Amérique latine comptant le plus grand nombre de d’afrodecendants.

Le sénateur Baena a expliqué que pour la proposition du projet de loi, le Brésil a été pris comme modèle, un pays où il y a un précieux travail pédagogique de fait sur cette question, tout en sachant qu’ailleurs dans la région, un travail contre la discrimination et le racisme est également réalisé.

"Maintenant, (le projet) va suivre son cours à la Commission Première de la Chambre et en plénière", dit-il, et peut-être en Juin, cette initiative aboutira.

Les balles ont seulement blessé Eloy. Il s'est rétabli et avec d'autres afrocolombiens, il est au premier plan pour faire des propositions visant à faire valoir leurs droits et à éradiquer le racisme dans le pays. Un combat qui semble parfois peu accompagné, mais qui pourrait se renforcer avec une nouvelle loi.

   Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com/


Posté par guyzoducamer à 20:42 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,
25 mars 2011

L’Onu pour une loi pénalisant la discrimination contre les afrocolombiens

 

 

Par: RCN Radio

À l’occasion de la Journée Internationale pour l'Élimination de la Discrimination Raciale, le Bureau en Colombie du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de ‘Homme a rappelé que2011 aété déclarée par les Nations Unies Année de la Population Afrodescendante.

 afroco
"Malheureusement, la discrimination raciale est une réalité en Colombie. Nous saluons le Congrès qui débat actuellement sur un projet de loi contre la discrimination. Une loi qui pénalise la discrimination raciale enverra un signal fort à la société colombienne, pour que les droits et la dignité des peuples afrocolombiens, des Palenques et insulaires soient respectés", indique Christian Salazar Volkmann, représentant en Colombie du Haut-Commissariat aux droits de l'homme. 

La discrimination se produit de multiples manières: faible accès aux droits fondamentaux, par exemple, et est très souvent présente dans les regards, les tons de voix ou les paroles humiliantes et intimidantes, des situations que les rapports et les statistiques ne reflètent pas encore.

 

Le Bureau a noté que dans des municipalités dont la population Afrocolombienne est supérieure à 30% (108 municipalités), l’indice de développement humain présente des grands retards par rapport aux moyennes du pays, par exemple, dans la couverture en aqueducs, dans l’espérance de vie et dans les taux de natalité et de mortalité infantile. 

Le Bureau a également observé que la population afrodescendante du pays soufre gravement de l'impact du conflit armé interne, particulièrement de menaces contre leurs vies, des assassinats, les déplacements forcés de leurs terres, le confinement et la violence sexuelle contre les femmes, entre autres violations.


Dans cette situation, le Haut Commissaire de l’ONU aux droits de l'homme a recommandé la pénalisation de la discrimination raciale, le développement de plans de protection - aussi appelé accord de protection-consensuels pour garantir la vie des afrodescendants ; et la construction et la mise en œuvre de politiques publiques qui améliorent l’exercice de leurs droits humains. 

En commémorant la journée contre la discrimination, le Représentant du Haut-commissariat encourage également la société à soutenir la non-discrimination, à respecter les droits des afrodescendants et à promouvoir la précieuse contribution de cette population à l'identité colombienne. 

  Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com/

http://www.rcnradio.com/noticias/21-03-11/onu-pide-ley-que-penalice-la-discriminaci-n-racial-en-colombia#ixzz1HYyHYsdr

Posté par guyzoducamer à 01:10 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,
30 mai 2010

Chili: le député Vargas veut que la loi reconnaisse les afrochiliens

Le député Orlando Vargas a formellement demandé à la commission des Droits Humains de  reprendre l’initiative présentée originalement par le député Antonio Leal et qui établit la reconnaissance de l'ethnie afrodescendante au Chili.

vargasLa motion originale établit selon Vargas, que “l'État du Chili reconnait l'existence de l'ethnie afrodescendante qui vit sur son territoire et le droit de ses communautés
et de ses membres de conserver, développer et renforcer leur identité, leurs institutions et les traditions sociales et culturelles”.

Mon intérêt à reprendre ce projet de loi nait de multiples rencontres que j'ai eu avec différents groupes d’afrodescendants, principalement à Arica et Parinacota, et j'ai donc considéré qu'il était nécessaire de répondre à cette clameur”, indique le parlementaire.

Autre point important,  la motion signale que “l'État reconnait, valorise et respecte la culture afrochilienne, qui comprend des normes de vie en commun, de coutumes, de traditions, de façon de travailler, de religion, de connaissance, de techniques , d'expressions artistiques et de valeurs qui les distinguent de la culture globale”.

Dans ce sens, le parlementaire PPD a indiqué que “l'État a le devoir de protéger cette culture qui fait partie du patrimoine de la diversité du pays”.

Pour les effets de la loi, le législateur a indiqué qu'on entendra par individus appartenant à l'ethnie afrodescendante les personnes qui présentent des caractéristiques raciales spécifiques propres à leur origine et ou qui se reconnaissent en tant que tel.

Enfin, le député Vargas a souligné que une des plus importantes contributions qu’il impliquera cette loi est que les recensements de population nationale devront inclure la variable afrodescendante dans les groupes ethniques, et donc, si la loi était approuvée, cette variable devrait être considérée dans le recensement de

2012

.

http://www.laestrelladearica.cl/

Traduit de l’espagnol par Guy Everard Mbarga  http://guyzoducamer.afrikblog.com

Posté par guyzoducamer à 14:40 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,
13 mars 2010

Les afroboliviens proposent trois ans de prison pour la discrimination sociale, ethnique et culturelle

Par Er bol – Journaliste invité

Traduit de l’Espagnol par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com/

LA PAZ |

MEDINA

La discrimination sociale, ethnique et culturelle sera punie par trois ans de prison et d’une amende de 200 à 3000 bolivianos selon le degré de la discrimination, comme l’établit un projet de loi qui sera bientôt étudié à l’Assemblée Législative.

Le député de la circonscription spéciale de La Paz, Jorge Medina, affirme que la Bolivie est le pays où l’on discrimine le plus en Amérique Latine, raison pour laquelle il est urgent de conscientiser les gens à se respecter mutuellement.

On ne te discrimine pas seulement pour la couleur de ta peau, on te discrimine parce que tu es grand, gros, petit, parce que tu es laid, parce que as de l’argent ou parce que tu n’en as pas, à cause de la façon que tu t’habilles, on te discrimine pour tout dans ce pays, c’est la raison pour laquelle on veut conscientiser les gens, pour que tout le monde commence à respecter les personnes. Les gens agressent sans s’en rendre compte, d’autres le font de manière sournoise ou de front. La Bolivie est l’un des pays où l’on discrimine le plus en Amérique Latine”, affirme Medina.

Medina, qui s’est excusé pour les détails sur le contenu du projet de Loi affirme que les afroboliviens se sentent discriminés. “Cette histoire de ‘un noir, un noir, la chance pour moi et rien pour vous` je l’entends depuis les années 80 lorsque je suis venu à la Paz pour la première fois.

Le projet de Loi dont l’élaboration est terminée sera diffusé dans toutes les institutions publiques et privées en coordination avec le Ministère des Cultures. Tous les habitants du pays en bénéficieront.

Le projet de Loi n’a pas été présenté au début de la session législative, car le président Evo Morales a demandé que priorité soit d’abord donnée au traitement du paquet de 100 lois préparées par le MAS (Mouvement vers le Socialisme).

Posté par guyzoducamer à 20:54 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , ,
18 octobre 2009

Sommaire Normatif: Actions Affirmatives en faveur de la population Afrodescendante d’Amérique Latine

Réalisé par AFROAMERICA XXI

Traduit de l’Espagnol par Guy Everard Mbarga

aa

Introduction : CADRE – Classification des Pays d’Amérique Latine sur la Base des Législations en Faveur de la Population Afrodescendante et des Législations Antidiscriminatoires.

ARGENTINE

Loi No. 23.592 de 1988 – Pénalisation des Actes Discriminatoires. Loi No. 24.515 de 1995 - Institut National Contre la Discrimination, la Xénophobie et le Racisme.

BOLIVIE

Loi 234 de 2008 – Reconnaissance du Peuple Afrodescendant de Bolivie. Nouvelle Constitution Politique de Bolivie. Décret Suprême Nº 29894 – Ministère des Cultures, 7 Février  2009.

COLOMBIE 

Loi 70 de 1993 – Loi des Communauté Noires

Principaux Décrets Règlementaires de La Loi 70: Résolution No. 071 de 1993 – Choix des Représentants à la Chambre pour la Circonscription Nationale Spéciale pour les Communautés Noires.

Décret Numéro 2313 de 1994 – Joint la structure interne du Ministère du Gouvernement à la Direction des Affaires des Communauté Noires.

Décret 2314 de 1994 - Commission d’études pour la formulation du Plan de Développement des Communautés Noires.

Décret. 1745 de 1995 - Procédure pour la Reconnaissance du Droit à la Propriété Collective des "Terres des Communautés Noires".

Décret 2249 de 1995 – Commission Pédagogique des Communauté Noires.

Décret 1627 de 1996 – Fond Spécial de Crédits Éducatifs administrés par l’ICETEX en faveur des Communautés Noires disposant de peu de ressources financières.

Décret 1122 de 1998 – Chaire d’Études Afrocolombiennes, et Autres Dispositions.

Décret 1320 de 1998 – Consultation Préalable avec les Communautés Indigènes et Noires pour l’exploitation des ressources naturelles sur leur territoire.

Résolution Numéro 388 de 2001- Reconnaissance, Suspension et Annulation de la Personnalité Juridique des Corporations / Fondations de Caractère National menant des Activités liées aux Communauté Noires et les natifs Raizal du Département de l’Archipel de San Andrés et Providencia et Santa Catalina.

Loi 725 de 2001 – Journée Nationale de l’Afrocolombianité.

Décret 0062 – Table Permanente de Concertation avec les Organisations de Base et Ethnique Territoriales Afros de la Valle du Cauca.

Décret 3770 de 2008 – Réglemente la Commission Consultative de Haut Niveau des Communautés Noires, Afrocolombiennes, Raizales et des Palenques; établissement des conditions requises pour l’enregistrement des Conseils Communautaires et les Organisations des dites communauté sont dictées dans d’autres dispositions.

Décret 4530 de 2008 – Fonctions de la Direction des Affaires des Communautés Noires, Afrocolombiennes, Raizales et des Palenques.

COSTA RICA

Décret 4230 de 1968- Pénalisation des Actes Discriminatoires.

Loi 2694 de 1970 - Loi Anti-Discrimination.

Loi 7711 de 1997 - Loi d’Élimination de la Discrimination Raciale dans les Programmes Éducatifs et dans les Médias de Communication Collectifs.

Loi 8054 de 2000 - Loi de la Diversité Ethnique et Linguistique. Décret Exécutif d’Intérêt Cultural de 2001 - Festival Culturel Noir. 32338-MEP de 2005 - Commission Nationale Des Études Afrocostarriccaines.

ÉQUATEUR

Journée Nationale de l’AfroÉquatorien – 1997.

Décret 3544 de 2003 – Règlement Interne de la Corporation de Développement Afroéquatorien –CODAE.

Décret 244 de 2005 – Corporation de Développement Afro-Équatorien, CODAE. No 05 809 de 2005 - Statut de la Corporation Institut Entrepreneurial Afroéquatorien. ―IEA‖.


Loi 275 de 2006 – Droits Collectifs des Peuples  Noirs ou Afroéquatoriens.

GUATEMALA

Décret 83 de 1996 – Journée du Garífuna. Accord Gouvernemental 126 de 2004.

Décret 81 de 2002 - Loi de Promotion Éducative Contre la Discrimination. Accord Gouvernemental No. 390 de 2002 - Commission Présidentielle Contre la Discrimination et le Racisme Contre les Peuples Indigènes au Guatemala.

Décret 57 de 2002 – Réforme du Code Pénal – Discrimination. Décret 19 de 2003 - Loi des Langues Nationales.

HONDURAS

Décret 70 de 1996 – Journée de l’Ethnie Noire du Honduras. Décret 269 de 2002 – Création du Centre Culturel Garinagu du Honduras.

Décret 330-202 – Journée de l’Ethnie Noire Hondurienne. Loi Fédérale Pour la Prévention et l’Élimination de la Discrimination, 2003

MEXIQUE

NICARAGUA

Décret 571 de 25 de Novembre de 1980 - Loi Sur l’Éducation en Langues sur la Côte Atlantique. Accord Gouvernemental 126 de 2004 – Journée d’Élimination de toutes les formes de Discrimination Raciale Loi 445 de 2002 - Loi du Régime de Propriété Communale des Peuples Indigènes et des Communauté Ethniques des Régions Autonomes de la Côte Atlantique du Nicaragua et des Fleuves Bocaet, Coco, Indio et Maíz.

PANAMA

Loi 9 de 2000 - Ethnie Noire Nationale. Loi 16 de 2002 - Régule le Droit d’Admission dans les Établissements Publics et Dicte les Mesures pour Éviter la Discrimination. Décret 641 de 2002 – Enlèvement des Affiches, Signes et Symboles Consignant la Limitation de Droit d’Admission dans les Établissements Publics. Décret Exécutif 124 de 2005 - Commission Spéciale - Politique Gouvernementale Pour l’Inclusion Pleine de l’Ethnie Noire Panaméenne. Loi 11 de 2005 – Interdit la Discrimination au Travail et Adopte d’Autres Mesures.

PEROU

Loi 26772 de 1997– Loi Antidiscriminatoire Loi 27270 de 2000 – Contre les Actes de Discrimination. Décret Suprême N° 065 de 2005 - Loi de l’Institut National de Développement des Peuples Amazoniques et Afropéruviens – INDEPA. Loi 28761 de 2006 – Journée de la Culture Afropéruvienne

URUGUAY

Loi 17.817 de 2004 - Lutte Contre le Racisme, La Xénophobie et La Discrimination.

VENEZULEA

Décret de 2005 – Commission Présidentielle pour la Prévention et l’Élimination de toutes les Formes de Discrimination Raciale et autres Distinctions dans le Système Éducatif Vénézuélien. Décret 428 de 2005 – Journée de l’Afrovénézualité.

CONVENTIONS ET ACCORDS INTERNATIONAUX EN FAVEUR DES GROUPES ETHNIQUES (AFRODESCENDANTS) ET SUR LA THÈME DE LA DISCRIMINATION RACIALE


ACCORDS /NORMES CONTINENTALES:

Charte Andine pour la Promotion et la Protection des Droits Humains. Rapport Spécial sur les Droits des Personnes Afrodescendantes, et sur la  Discrimination Raciale – no 3/05.

ACCORDS INTERNATIONAUX:

Accord No. 111 de la OIT – Accord Relatif à la Discrimination en Matière d’Emploi et de Profession, 1958. Accord relatif à la lutte contre les Discriminations dans le domaine de l’Enseignement, 1960. Convention Internationale sur la Discrimination de toues les formes de Discrimination Raciales, 1965. Convention 169 de l’OIT - Accord Sur Peuples Indigènes et Tribaux 1989

Note: Autres Déclarations/Espaces d’Importance:

Conférence Mondiale Contre le Racisme, la Discrimination Raciale, la Xénophobie et les Formes Connexes d’Intolérance. (Durban, Afrique du Sud, 2001).

Atelier Régional pour l’Amérique Latine et Le Caraïbe: Travaillant pour l’Atteinte de l’Équité Ethnique en Santé, s’assurant que les Objectifs de Développement du Millénaire incluent une Perspective Ethnique en Amérique Latine et dans la Caraïbe.

Posté par guyzoducamer à 15:09 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , ,
28 mars 2009

Le Juge Fédéral Emmet Sullivan en conférence à l’Université Zumbi dos Palmares

“La Cour Suprême des États-Unis n’a pas toujours joué son rôle dans les affaires de racisme ”. C’est par cette analyse que le Juge Fédéral Emmet Sullivan, du Tribunal du District de Columbia aux États-Unis a débuté sa conférence ce jeudi 26 mars face aux étudiants de l’Université Citoyenne Zumbi dos Palmares à São Paulo.

Sous le thème “Comment le pouvoir Judiciaire des États-Unis traite la question de la discrimination raciale”, le juge a relevé divers cas de discrimination raciale contre les noirs dans le pays depuis 1857, en montrant du doigt les défaillances du Judiciaire dans ces affaires.

Sullivan a évoqué les actions affirmatives aux États-Unis et a affirmé que l’idée de ce type d’action a débuté avec le président Roosevelt, en faveur des prestataires de services au gouvernement. La pratique aujourd’hui répandue dans les entreprises et les universités rencontre encore des opposants dans le pays.

Le juge a également indiqué que des actions en réparation arrivent toujours devant les tribunaux. Selon Sullivan, les affaires ont été rejeté à juste titre sous l’allégation que les préjudices avaient été commis contre des hommes et des femmes qui vivaient il y a de nombreuses années. En contrepoint, il a mentionné le cas des descendants des japonais qui furent indemnisés pour des préjudices subis au cours de la seconde Guerre Mondiale.

Faisant partie des responsables qui désignent les juges pour les cours américaines, Sullivan a conclu son exposé en indiquant que l’actuel président Barack Obama a récemment nommé la première juge descendante de latinos et la première descendante asiatique. “Cela démontre que ce président travaille pour la diversité ”.

   

Emmet Sullivan

Emmet Sullivan a intégré la Commission du District de Colombia pour les Aliénations et les Entraves Judiciaires. Actuellement, il préside la Commission des Nominations Judiciaire du District de Columbia, qui recommande au Président des États-Unis les candidats à intégrer dans les cours supérieures et les cours d’appels, et qui désigne également leurs présidents respectifs. Il a servi à la Commission du Droit Pénal de la Conférence du Judiciaire des États-Unis, en tant que président de la Sous commission Législative de cet organe. Comme représentant de la Conférence du Judiciaire, il est appelé à témoigner devant les Commissions du Congrès des États-Unis. Il a récemment examiné diverses requêtes d’habeas corpus relatives aux détenus de Guantánamo.

Le juge Sullivan est le directeur fondateur de la Fondation Frederik Abramson Memorial (Frederick Abramson Memorial Foundation) qui accorde des bourses d’études annuelles aux élèves des lycées et à des jeunes avocats qui s’engagent à servir l’intérêt public.

Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga

http://www2.afrobras.org.br/index.php?option=com_content&task=view&id=412&Itemid=1

Posté par guyzoducamer à 16:12 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , , ,
27 avril 2008

Projet de Loi instituant des quotas dans les entreprises privées pour les Afrobrésiliens en discussion

Le Parlement étudie  le Projet de Loi 2697/07, du député Evandro Milhomen (PCdoB-AP) qui institue des quotas pour les travailleurs afrodescendants dans les entreprises privées. Selon la proposition, les entreprises de plus de 20 employés seront obligées de réserver 20% des postes aux personnes qui s’auto déclarent noires ou métisses selon les critères raciaux établis par l’Institut Brésilien de Géographie et de Statistique ( Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística - IBGE).

L’objectif du projet est d’augmenter l’accès des noirs au marché du travail. Le texte établit également que le licenciement d’employés afrodescendants ne sera permise que si cela entraine l’engagement d’un remplaçant dans les mêmes conditions (raciales).


Selon le député, malgré les avancées dans le combat contre la discrimination raciale au Brésil, les noirs restent confrontés aux difficultés d’accès au marché du travail et reçoivent des salaires inférieurs à ceux des blancs."Alors qu’ils représentent presque la moitié des travailleurs brésiliens, les noirs présentent des taux de chômage les plus élevés. En plus, dans la plupart des capitales, la durée de chômage est bien supérieure chez les noirs par rapport aux blancs qui sont dans la même situation ", affirme le parlementaire.

Selon la "carte de la population noire sur le marché du travail au Brésil", une étude publiée par l’Institut Syndical Interaméricain pour l’Égalité Raciale (INSPIR), la population noire représente en moyenne 41,7% de la population économiquement active. L’étude a été réalisée dans six régions métropolitaines du Pays (São Paulo, Belo Horizonte, Salvador, Porto Alegre, Recife et dans le District Fédéral). Evandro Milhomen affirme que malgré le fait qu’il existe déjà une conscientisation des entreprises en faveur de la diversité raciale, peu d’organisations ont des politiques claires faisant la promotion de la diversité ethnique.

Selon le projet, les entreprises qui enfreindraient la loi seraient sujettes à une amende administrative dix fois supérieure à la valeur du salaire le plus élevé payé par l’employeur par poste non pourvu, augmenté de 50% en cas de récidive. Les entreprises qui ne respecteront pas les quotas pourraient se voir interdites de prêt ou de financement par les banques publiques. Le projet attribue au Ministère du Travail la compétence pour la fiscalisation, l’approbation et le contrôle des entreprises relativement à l’application de la loi.


La proposition sera étudiée par les commissions du Travail, de l’Administration et du Service Public; de la Sécurité Sociale et de la Famille; et de la Constitution de la Justice et celle de la Citoyenneté. Elle devra également être votée par la suite en Plénière. Le projet suivra la procédure en annexe au PL 3147/00, qui réserve également des postes dans les entreprises aux travailleurs noirs.

http://www2.camara.gov.br/internet/homeagencia/materias.html?pk=120940

Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga

Posté par guyzoducamer à 02:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,
19 avril 2008

Le Statut de l'Égalité Raciale en débat au Parlement fédéral brésilien


Fotos: Manoel Fernando

Le sénateur Paulo Paim

Le Parlement Fédéral (brésilien) a été  mercredi le théâtre d’une audience publique au cours de la laquelle a eu lieu un débat sur le Statut de l’Égalité Raciale, projet de loi proposé par le sénateur Paulo Paim (PT-RS). Au cours dudit débat, un signal d’alarme a été lancé sur la  nécessité de l’approbation du Statut en vue de la reconnaissance des droits des afrodescendants au Brésil et pour le bien de la société dans le combat qu’elle mène contre l’égalité raciale.


- pour garantir l’effectivité de leurs droits, des politiques visant l’inclusion des afrobrésiliens au marché du travail seront mises en place;

- La création du Fond National de la Promotion de l’Égalité Raciale permettra la promotion de l’égalité des chances et l’inclusion sociale des afro-brésiliens dans divers secteurs, tels que l’octroi des bourses d’études aux afrodescendants pour l’éducation primaire, moyenne, technique et supérieure.

Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga

En plus du rapporteur du projet au parlement Carlos Santana (PT-RJ) participaient également au débat le président de la Fondation Culturelle Palmares, Zulu Araújo, et l’actuel secrétaire de la Promotion de l’Égalité Raciale de Bahia, Luiz Alberto, qui était invité à titre de conférencier.

Le président de la Fondation Culturelle Palmares, Zulu Araujo a cité les conquêtes  importantes pour la consolidation de l’égalité Raciale telles que l’institution de quotas dans les universités et la reconnaissance des communautés quilombolas. Le secrétaire de la Promotion de l’Égalité Raciale de Bahia, Luiz Alberto, a pour sa part cité les nombreuses audiences du Statut et le soutien du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Sur l’insistance du président Lula,  Luiz Alberto a également informé de la nécessité pour le Parlement de voter le Statut et de celle du débat qui se tient actuellement sur le sujet au sein des universités.

Voyez ci-dessous quelques unes des actions et des mesures incluses dans le Statut de l’Égalité Raciale qui garantiront les droits fondamentaux aux afrodescendants :

- L’accès universel et égalitaire au Système Unique de Santé (SUS) pour la promotion, la protection et le recouvrement de la santé de ce secteur de la population;

- le respect des activités éducatives, culturelles, sportives et de loisirs répondant aux intérêts et aux conditions des afrobrésiliens;

- les droits fondamentaux des femmes noires sont abordées dans un chapitre  ;

- le droit à la liberté de conscience et de croyance des afrobrésiliens et à la dignité des cultes et des religions de matrice africaine pratiquées au Brésil seront reconnus;

- le système de quotas cherchera à corriger les inégalités raciales inacceptables qui caractérisent la réalité brésilienne;

- Les communautés issues des quilombos, selon les dispositions de la loi, auront le droit de propriété définitif sur les terres qu’elles occupaient;

- l’héritage culturel et la participation des afrobrésiliens à l’histoire du pays seront garantis dans la production véhiculée par les organes de communication;

- la matière "Histoire Générale de l’Afrique et du Noir au Brésil " intégrera de façon obligatoire le curriculum de l’enseignement  primaire et moyen, public et privé. Cela permettra une connaissance de la véritable histoire du peuple noir et de ses racines;

- l’institution de Services à leur écoute garantira aux victimes de discrimination raciale le droit d’être entendues;

Posté par guyzoducamer à 11:41 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,
10 avril 2008

Projet de loi pour une reconnaissance juridique des Afroboliviens

Le Parlement prévoit d’étudier cette semaine le projet de loi de reconnaissance juridique de l’ethnie afro-descendante en prenant en compte qu’il délimite avec précision la non appartenance aux peuples indigènes et originaires, elle précise également sa propre identité historique et culturelle.

Le document, en son article 1, indique que l’État établit l’égalité juridique des descendants africains en Bolivie, en leur accordant tous les droits, garanties et obligations établies par la  Constitution Politique de l’État  (CPE), les lois, les traités et les conventions internationales et internationales qui sauvegardent les peuples indigènes et originaires.


"La Bolivie, libre, indépendante, souveraine, multiethnique et multiculturelle reconnait au peuple afro-descendant de Bolivie son droit à conserver et è renforcer ses propres institutions politiques, économiques, sociales et culturelles, se portant ainsi garant de sa culture, son histoire, ses us et  coutumes, son identité, ses valeurs et ses langues", indique un autre article du projet publié par l’ APN.

Le troisième article établit que les autorités naturelles du Peuple Afro-descendant pourront exercer les fonctions d’administration, en application de ses propres normes en accord avec les us, les coutumes et les procédures, du moment qu’elles ne sont pas contraires aux CPE et aux lois en vigueur dans le pays.

En fin, le document qui compte sept articles déclare la Saya Afroboliviana patrimoine culturelle de Bolivia et le Pouvoir Exécutif reste en charge du développement de politiques de développement, de promotion, de préservation et de diffusion de cette culture. 

Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga

Source: ABI

Posté par guyzoducamer à 13:34 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,
  1  2