01 avril 2009
Une école de boxe parrainée par Oscar de la Hoya, espoir pour les jeunes garífunas

Une école de boxe parrainée par Oscar de la Hoya, espoir pour les jeunes garífunas Les pieds nus et poussiéreux n’empêchent pas que les enfants et les adolescents garífunas s’amusent en boxant. Traduit de l’Espagnol par Guy Everard Mbarga
Limón, Colón. , Honduras
Cette municipalité veut devenir la pépinière des futurs boxeurs honduriens.
Des enfants et des adolescents font partie de cette nouvelle promesse impulsée par le boxeur international Óscar de la Hoya.
En plus de constituer une nécessité sociale et récréative, ce sport réveille le talent et le potentiel caché de nombreux jeunes. Peu à peu, il gagne du terrain dans une communauté où l'on pratique plus le football.
Expérience
L'initiative provient de l'expérimenté boxeur Hondurien qui brille aux États-Unis , Fausto Miguel Álvarez, qui a décidé en compagnie du boxeur international Óscar de la Hoya de soutenir cette municipalité garífuna, dans laquelle la jeunesse est menacée par les drogues et le Vih. .
“Il y a beaucoup de talent dans cette zone et nous avons parlé avec les principaux leaders de la communauté pour qu'ils nous soutiennent. Beaucoup d'enfants et de jeunes des deux sexes arrivent et nous multiplions nos efforts pour leur donner une chance”, indique Álvarez.
L'école fonctionne à la Bibliothèque Municipale. Et tout le matériel de base a déjà installé tels que les miroirs, la poires et les sacs de frappe, et il y a également des gants et du matériel personnel utilisé pour la protection et l'entrainement physique des pugilistes.
“Nous avons discuté avec les parents de ces enfants et ils ont décidé de les soutenir ; le Comité Olympique National nous a également promis de l’aide. La visite d’Óscar de la Hoya dans la zone est prévue, mais se fera quand tout sera en place. Pour l’instant, nous avons besoin d’un local qui réunit toutes les conditions pour s’entrainer”, dit-il.
Parmi tout le matériel dont on a besoin pour la pratique de la boxe, le seul qui manque c’est le ring.
“Nous leur enseignons les bases de ce sport. Nous leurs faisons faire des entretiens psychologiques et nous les soumettons à des examens médicaux pour connaitre leur conditions physique”, explique Álvarez.
“Les entrainements se font le matin et le soir. On a commencé avec peu de jeunes, mais maintenant, il y en a plus de 60 qui viennent. Ce qui nous oblige à travailler plus et à ouvrir d’autres journées. C’est un grand plaisir, car en plus, nous empêchons les jeunes de se plonger dans les drogues”, ajoute le boxeur international.
L’ancien pugiliste national Pedro Castro soutient l’école en permanence.
“J’ai représenté le Honduras pendant près de 18 ans lors d’événements en Amérique Centrale et nous sommes maintenant ici pour aider ces jeunes qui sont très motivés. Nous espérons que ce projet murira et que nous aurons de grands boxeurs de l’envergure d’Óscar de la Hoya entre autres”, indique l’instructeur.
Le cadre n’est pas idéal, mais le désir et la volonté de ces jeunes sont plus forts.
C’est désormais les poings et la force qui les caractérisent et ils se préparent à vaincre leurs plus grands ennemis sociaux : les drogues, l’alcool et le vih-sida.
Pour Jefferson Reyes qui a à peine 10 ans, peu importe la chaleur que les gants provoquent, ni les coups qu'il reçoit de son adversaire à l'entrainement. Son rêve est de devenir un grand boxeur: “Comme Óscar de la Hoya et d'autres dont je ne me souviens plus du nom”, dit-il en voyant les affiches des grands pugilistes qui décorent le local d'entrainement chaque soir.
Les garçons auront trois mois de préparation physique et mentale. On espère qu'avec l'aide du Comité Olympique National ces jeunes promesses sortiront de ce lieu qui ne paye pas de mine dans lequel ils font leurs premiers pas.
01 mars 2009
Yihán Tatiana Mosquera, future star afrocolombienne du Tennis?
Elle a 11 ans, son idole s’appelle Serena Williams et elle admire grandement son père. Elle pense pouvoir disputer l’Open Junior en Australie dans cinq ans. Le 16 novembre dernier, Yihán Tatiana Mosquera a eu onze ans. Un mois plus tôt, elle remportait le Tournoi Copa Milo Lecherita, disputé au Club Cañasgordas de Cali. Pour beaucoup de personnes qui l’ont vu joué, cette victoire marque le début d’une carrière brillante dans le monde concurrentiel du tennis International. Malgré sa jeunesse, Yihán possède une droite puissante et est le prototype des grandes joueuses de tennis. Elle reconnait qu’elle doit améliorer son attitude sur le cours, comme le lui a tant de fois demandé son père, à la fois son mentor et celui qui a développé sa carrière. Cependant, elle affirme que dans les cinq ans, elle sera en train de disputer le titre de l’Open Junior d’Australie. Le défi est immense et la petite Yihán le sait, raison pour laquelle elle travaille ardemment pour améliorer son physique, de même que sa mobilité sur le cours ainsi que son service. Elle a joué son meilleur match le 16 octobre dernier face à María Paula Cadavid qu’elle a battu 6-4, 7-5 (7-5 au tie break). Étudiante en sixième au Lycée Départemental de Cali, Yihán dit aimer les fondements du sport et dit que la matière avec laquelle elle a le plus de difficulté c’est l’anglais, même si elle sait qu’en tant que sportive internationale, elle devra dominer cette langue. Classé 52ème par la Fédération Colombienne de Tennis dans la catégorie des 10 à 12 ans, Yihán qui pèse 50 kilos et mesure 1m64 admire Serena Williams non seulement parce qu’elle est la numéro un mondial, mais également parce qu’elle est la sportive la plus compétitive qui existe. Après cinq années dans le tennis, Yihán pense avoir choisi le meilleur sport et qu’elle ne décevra pas ceux qui croient qu’elle pourrait devenir le successeur des sœurs Williams. Traduit de l’Espagnol par guy Everard Mbarga http://www.revistaebano.com/pages/deportes.html
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19 février 2009
Tiger Woods rend hommage au premier golfeur Afro_Amércain
Tiger Woods en compagnie de Charlie Sifford
Il y a un peu plus d’une semaine, Tiger Woods est devenu père pour la seconde fois et comme il l’avait fait pour la petite Sam Alexis, âgé d’un an et demi, il a choisi un nom spécial pour son bébé: Charlie Axel. Après l’hommage rendu à son père qui l’appela Sam toute sa vie, le golfeur a décidé de rendre hommage au premier afro-américain du PGA Tour, Charlie Sifford. On estime qu’il s’agissait là d’un acte volontaire, car dans son autobiographie, il confessa qu’il n’avait jamais eu l’intention de participer à l’épreuve. Charlie Sifford intégra le mouvement des joueurs qui fondera plus tard le PGA Tour – qui remplaça le PGA of America en 1968– et c’est en 1961, sur ordre des tribunaux qu’il devint membre de plein droit des professionnels de l’organisation des clubs qui jusqu’à 1964 avait une clause d’admission pour les seuls joueurs caucasiens. Neuf années durant, Charlie Sifford joua sous les menaces de mort et se faisait insulter en entrant sur les greens.
Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga
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10 octobre 2008
Le joueur Afrobrésilien Fabiano Santacrose convoqué en sélection italienne
19 août 2008
JO 2008 : Jamaïque, de multiples contrôles avant les médailles

BEIJING: Les athlètes Jamaïcains ont subi un nombre "extrêmement inhabituel" de contrôles antidopage depuis leur arrivée à Beijing pour les Jeux Olympiques, ce qui pourrait potentiellement nuire à leur performance, indiquait le chef de mission de l’équipe mercredi dernier.
Plus de 32 contrôles sanguins et d’urine réalisés sur les athlètes Jamaïcains seulement au cours des cinq jours précédents ont alarmé les officiels de l’équipe.
"Nous nous inquiétons que cela puisse avoir de sérieuses conséquences sur nos athlètes," indiquait Don Anderson à Reuters. "Nous avons le sentiment qu’il y a eu une liste un peu trop longue de contrôles et nous trouvons que c’est extrêmement inhabituel."
Asafa Powell , l’ancien détenteur du record mondial s’est plaint du fait que les agents de contrôle antidopage l’ont tellement sollicité et pris tellement de sang que cela pourrait avoir un impact sur sa performance
Il a indiqué que ses coéquipiers Michael Frater et Usain Bolt, l’actuel recordmen du 100 mètre étaient l’objet d’une attention constante des contrôleurs.
"C’est sûr, il y a beaucoup plus de contrôles," Anderson. "Cela nous inquiète grandement et ils (les contrôleurs) ont pris beaucoup de sang."
Certains athlètes Jamaïquains ont été contrôlés trois fois au cours de la semaine précédente, indique Anderson.
"Ce n’est pas une protestation, mais nous disons que c’est plutôt inhabituel," dit-il.
Le Comité International Olympique a augmenté le nombre de contrôle anti dopage au cours des Jeux de Beijing à 4500 contre 3500 à Athènes il y a quatre ans.
La porte parole du CIO Giselle Davies a indiqué que l’organisation n’avait reçu aucune plainte.
"Nous avons un programme de lutte contre le dopage très détaillé," a déclaré Davies aux reporters. "Si les athlètes ont une préoccupation quelconque, ils devraient les soumettre aux autorités."
Traduit de l’Anglais par Guy Everard Mbarga
Source : Caribbeanfever.com
14 août 2008
Beijing 2008 : Rogério Clementino, premier cavalier noir du Brésil écarté de la compétition
Marina Wentzel
Traduit du Portugais par Guy everard Mbarga Rogério Clementino, le premier cavalier noir à s’être qualifié pour compétir dans une épreuve Olympique du hippisme pour le Brésil dit qu’il n’a pas encore cessé de pleurer depuis qu’il a vu son rêve de participer aux Jeux s’éteindre la veille de la compétition. Le cheval Nilo, qui devait être monté par Clementino pour l’épreuve de dressage a été disqualifié lundi parce qu’il présentait un trot irrégulier. Par conséquent, Clementino ne pourra pas participer aux épreuves de dressage dont la finale aura lieu la semaine prochaine. "Je n’ai toujours pas arrêté de pleurer", déclare –t-il en entrevue à BBC Brésil ce mardi. "C’est un coup vraiment dur d’être écarté ainsi à la veille des Jeux Olympiques", se lamente Clementino. Empêché de monter, Clementino n’est finalement pas rentré dans l’histoire comme le premier cavalier noir du Brésil lors d’une olympiade. Origine humbe L’équipe brésilienne n’était pas d’accord avec la décision des juges au sujet du cheval Nilo et estime que l’animal était en condition de compétir. Dans un communiqué de presse, le vétérinaire Thomas Wolff a affirmé que "la décision nous a non seulement surpris nous les brésiliens, mais également les autres délégations". "Personne ne s’attendait à ce Nilo soit recalé, mais les juges ont allégué qu’il avait une marche irrégulière.. Leur décision est malheureusement définitive", écrit Wolff. Sans ressentiment envers les juges est résigné : "ce type de jugement arrive. Cela fait partie du sport. Je ne pense pas qu’il y ait préjugé". Clementino avait obtenu la médaille de bronze au dressage lors des Jeux Panaméricains de Rio en 2007 et était l’espoir brésilien aux côtés de ses compagnons d’équipe Luiza Almeida et Leandro Aparecido. L’athlète d’origine modeste est également admiré par les fans à cause de son histoire fifficile dans ce sport, considéré comme étant réservé aux élites. Ancien cow-boy de Rodéo, Clementino n’est pas issu d’une famille aisée comme c’est le cas des autres athlètes. Il travaille en tant que professeur d’équitation dans les haras de l’entrepreneur Victor Oliva à Araiçoaba da Serra, dans l’arrière-pays de São Paulo, et se dédouble pour s’entrainer pendant les heures libres entre les cours. Optimisme Même s’il est ébranlé par l’échec de sa participation à ces jeux, Clementino fait preuve d’une forte détermination et d’optimisme pour l’avenir. "D’une défaite (comme celle-ci) nait une grande victoire. Dieu sait ce qu’il fait et j’ai la foi. Si ce n’était pas pour cette fois, il faut être patient", dit-il. "Ce n’est pas la peine de rester là à se lamenter, il s’agit de relever la tête et de travailler. Profiter de l’occasion d’être ici pour observer et d’apprendre avec les meilleurs de ce sport et de m’améliorer par la suite ", se motive-t-il. Clementino ne pense qu’à s’entrainer et de préparer plus de chevaux pour disposer d’une neilleure structure aux Jeux de Londres en 2012. "Je vais rentrer au Brésil et et mettre en pratique une tactique pour conquérir les prochaines ,médailles aux Jeunx Panaméricains et aux Olympiques", promet-il. L’athlète indique qu’il a parlé avec son épouse au téléphone qui lui apporte "beaucoup de soutien" et "prie beaucoup" pour lui. Il souligne également le soutien reçu de ses collègues d’équipe – qu’il appelle ses "camarades". Pour encourager les espoirs dans la longue campagne olympique qu’il a encore devant lui pour 2012, Clementino affirme s’inspirer du joueur de football Ronaldo Fenômeno. "Il a eu un problème au genou et est revenu au top en Coupe du Monde quand personne ne croyait en lui. C’est un exemple de dépassement", affirme-t-il. "Je crois beaucoup en Dieu. Le rêve olympique n’est pas terminé. Ceci n’est que le commencement", indique-t-il avec conviction. http://www.bbc.co.uk/portuguese/reporterbbc/story/2008/08/080812_cavaleiro_negro_dg.shtml http://www.bbc.co.uk/portuguese/reporterbbc/story/2008/08/080812_cavaleiro_negro_dg.shtml
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Pourquoi les AfroAméricains se noient-ils si facilement?
Par Shirley Washington
(KTVI - myFOXstl) --
Traduit de l’Anglais par Guy Everard Mbarga
Le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies ( Centers for Disease Control and Prévention) indique que la noyade est la deuxième cause de mort accidentelle chez les enfants, et les Africains Américains ayant entre 10 et 14 ans sont cinq fois plus susceptibles de se noyer que les enfants blancs du même âge.

Sabir Muhammad
Les spécialistes suggèrent que ce problème remonte à l’esclavage. Quand les Africains furent emmenés en Amérique, ni eux ni leurs enfants n’étaient autorisés à nager de peur qu’ils s’échappent. Par la suite, la ségrégation sur les plages et dans les piscines a éloigné les Africains Américains de l’eau.
Tout cela s’est aggravé avec le fait que peu de piscines furent construites dans les communautés Africaines Américaines, et le fait qu’on n’encourageait pas ces derniers à nager a eu pour conséquence qu’un bon nombre d’entre eux ne savent pas nager.

Cullen Jones
Mais les choses changent peu à peu. Des athlètes Africain Américains comme Cullen Jones, qui est en compétition aux Jeux Olympiques à Beiing, Sabir Muhammad qui a battu dix records américains en Natation, Maritza Correia, la première Africaine Américaine à gagner une place dans une équipe Olympique et Anthony Ervin, le premier Africain Américain à avoir remporter une médaille olympique font partie de ces nageurs légendaires à avoir été décorés dans le monde. En espérant que leurs réussites dans le monde de la natation encourageront d’autres Africains Américains à participer à ce sport et à apprendre les gestes de premiers secours.

Maritza Correia, 2004 Olympic silver medalist
22 février 2008
Suazo, attaquant de l’Inter de Milan fait rêver les petits Garifuna du Honduras
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http://garifunalink.com/?module=gknewsph&node=news_front&action=get_news_detail&news_item_id=93 | |


Source: O Jogo 


