10 janvier 2009

À la découverte de Kalimba, artiste afromexicain

Dès ses débuts dans la célèbre série Chiquilladas et son rôle en tant que Martín dans la telenovela Carrusel de las Américas (après Cirilo), la carrière de Kalimba n’a fait qu’exploser.

En 1993, alors qu’il fête ses 11 ans, Kalimba décide que sa vocation artistique est la musique dirige alors ses pas dans ce monde. C’est avec cet objectif en tête qu’il réussit à intégrer Onda Vaselina, un groupe formé de pré-adolescents et l’un des plus connus sur le marché latino . Dès 1996, il devient un personnage populaire auprès des enfants de son pays, mais il décide cependant de faire une pause et de se dédier à une autre de ses grandes passions, le football.

En 2000, Kalimba retourne à la musique en intégrant le groupe OV7, une version plus adolescente de “Onda Vaselina” ayant un répertoire pop juvénile qui réalise des chorégraphies voyantes. Comment oublier des titres comme Shabaddaba et Enloqueceme qui te faisaient danser et chanter (j’ai appris toutes les chorégraphies) et dans lesquelles Kalimba particulièrement donnait de l’éclat à ses chansons.

Après la séparation avec OV7 en 2003, Kalimba, désormais un jeune adulte à 20 ans, décide d’entreprendre une carrière solo et de définir son propre style. En mars 2004, il lance son premier simple, Aerosoul qui séduit très vite le public grâce à son rythme joyeux et simple. Depuis lors, il n’a cessé de nous enchanter avec des titres comme “No me quiero enamorar(Je ne veux pas être amoureux)” et “Duele(Ça fait mal)”, un de ses singles ayant connu le plus de succès.

Il nous présente désormais son dernier album, “Mi Otro Yo (L’autre moi)” qui compte douze chansons de son propre cru et aux influences rock des années 80 principalement et par certains artistes tels que John Mayer, Lenny Kravitz, The Police et Maroon 5.

Il emprunte un nouveau style avec ses cheveux courts (sans ses boucles), comme pour dire: “je ne suis plus un gamin” et un air plus rock.

Son site web : www.kalimba.com.mx

Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga

Source : Caoba

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09 décembre 2008

Entrevue Caoba avec la créatrice de la marque afrocentrique KINDRED

Adoptez le style afrocentrique grâce aux belles créations de Kindred. Découvrez la marque dont on parle. De plus, sa créatrice et styliste nous donne des conseils pour lancer sa propre affaire.

Kari, parles-nous un peu de toi et de ce qui t’a inspiré pour créer cette marque?

On me demande toujours comment j’en suis arrivée à devenir styliste. Et ma réponse est que je ne suis pas styliste. Je me considère comme une artiste... sous plusieurs aspects: artiste de mode, de danse;... Je ne me considère pas comme une seule chose. Oui, je suis afro-latine... mais également afro-américaine... je suis afro-antillaise... africaine... femme... je suis une épouse... fille...

D’où provient cette philosophie? 

Elle est soudainement apparue alors que je grandissais à New-York, un des plus grands creusets de culture au monde. Quand j’ai décidé de déménager au Panama –le pays d’où est originaire ma maman –ça a été un peu difficile de m’adapter, surtout par rapport à ma façon de m’habiller et de porter mes cheveux. J’aime porter des vêtements africains, afrocentriques, ethniques et je porte des "locks" sur ma tête, et c’est toujours quelque chose d’étrange au Panama. Quand je partais de mon appartement pour me rendre au supermarché, les gens me regardaient (et on me regarde encore jusqu’à présent) comme si je sortais d’une autre planète! À New-York, je n’avais jamais ce problème.

À un moment, je me suis sentie fatiguée de voir les mêmes choses dans toutes les boutiques de vêtements et accessoires, et en plus avec ma taille, c’était difficile de trouver des pantalons ou de grandes jupes qui m’allaient. C’est la raison pour laquelle j’ai commencé à " créer ".

J’ai commencé au milieu de l’année 2007, et maintenant, cela fait une année que je développe cette initiative de même que d’autres qui y sont liées. J’ai un catalogue de créations, des brochures, des cartes de présentation, un site web pour les achats à l’international, j’ai organisé des défilés de mode, j’ai participé en tant que vendeuse à divers festivals culturels et artisanaux et j’ai une bonne liste de clients réguliers. Il reste encore beaucoup à faire, mais je suis surprise par tout ce qui a été réalisé au cours de la dernière année…de voir ton idée, ton rêve devenir réalité est toujours quelque chose de surprenant!

Quelles sont les cibles de cette marque et comment définirais-tu une femme chica Kindred?

"Kindred" ("famille" en espagnol) est une marque et une ligne de vêtement et d’accessoires ayant une conscience sociale. La marque est basée sur le principe que nous sommes tous de la famille d’une même mère - La TERRE, et qu’en fin de compte, on devrait accepter notre unité– et la responsabilité sociale qui va avec, en respectant aussi notre immense diversité culturelle.

Alors à qui s’adresse la marque? Les créations de KINDRED ne discriminent pas... nous avons des produits pour des frères et des sœurs de tous les âges, de toutes les tailles, de toutes les formes et de toutes les cultures.

Et on n’a pas oublié les hommes. On a par exemple la guayabera (chemise d’homme) caribéenne et la guayabera africaine que l’on confectionne en transformant la guayabera traditionnelle en une pièce en tissu dashiki de la Caraïbe ou en tissu Kente par exemple d’Afrique sur le cou, l’ourlet des manches et la partie inférieure de la chemise.

D’où proviennent les matériaux utilisés pour la confection des modèles de Kindred?

Kindred offre des produits qui combinent divers tissus, matériaux et inspirations de création, préservant le traditionnel et en même temps modernes.

Par conséquent, tout en utilisant quelques matériaux locaux du Panama, comme par exemple  les tissus mola et les guayaberas, je dois importer d’autres matériaux. Nous utilisons beaucoup de tissus africains, particulièrement de l’Afrique de l’Ouest, comme par exemple les tissus Kente et Mudcloth. On en utilise également qui proviennent autant d’Afrique que de l’Asie du nom de Batik. Beaucoup de nos vêtements sont également confectionnées avec des tissus venant de l’Inde. Certains vêtements sont importés et d’autres sont faits à la main localement au Panama. On partage donc un peu de tout du monde entier, on crée de la conscientisation sur les éléments de diverses cultures et traditions à travers le globe.

 

À quel genre d’évènements as-tu participé pour faire la promotion de ta marque?

Nous avons pris part à de nombreuses en divers salons et festivals culturels et artisanaux. Par exemple, jusqu’à présent, en collaboration avec l’agence de mode "Tal Como Soy" – une autre initiative que j’ai fondé – nous avons offert des présentations multi facettes de podiums très colorés en déployant des vêtements et des accessoires de Kindred et combinant la mode à la musique, à la danse, à l’art, le tout en direct.

Comment le public a-t-il reçu la marque jusqu’à présent?

Jusqu’à présent la réception a été excellente. Le public qui a assisté à nos défilés de mode ou qui est venu lors des férias artisanales ferias pour acheter est toujours généralement surpris de voir des adaptations aussi modernes des costumes traditionnels.

De plus, quand ils apprennent la philosophie et le principe derrière la marque et le fait que notre travail a également un composant service social, je pense qu’ils sont inspirés, les inspira, les anima…et c’est justement ce que nous recherchons.

En tant que styliste et femmes d’affaires, quels conseils donnerais-tu aux lectrices de  Caoba qui rêvent également de posséder leur propre ligne de produits ou d’affaires?

Premièrement, il faut avoir une bonne idée…quelque chose d’innovateur et au fond qui a un sens plus profond Les meilleurs produits se développent d’une explosion de créativité qui que contemple un raisonnement qui va au delà du simple article matériel.

Sincèrement, parmi les vrais besoins de ce monde, on a la nourriture, un logement, et les vêtements essentiels pour se protéger et s’abriter. Tout le reste, ce sont des désirs.  Pourquoi devrais-je acheter le désir qu’on me vend?

En plus, il est toujours bon de promouvoir un message positif ou contribuer à rendre quelque chose possible, apporter à la société en général; le tout n’est pas de gagner de l’argent, tel est mon conseil.

Deuxièmement, il faut développer cette idée avec du cœur…quand il s’agit de confectionner et de vendre des produits– ou même des services, je pense qu’il faudrait être satisfait du travail. Du service ou du produit que l’on offre à ses clients; C’est-à-dire qu’il ne faudrait offrir aucun produit de mauvaise foi. Si tu développes un produit que tu te vois en train d’acheter ou d’utiliser, tes clients percevront ta sincérité, le fait que tu crois vraiment en ce que tu offres et le résultat sera que tu auras à la fois un client  satisfait et éventuellement régulier qu’un vendeur heureux!

Personnellement, je n’aime pas acheter des articles d’un vendeur qui ne semble pas convaincu par son propre produit, comme s’il était en train de le vendre pour s’en défaire...et le lendemain, le produit s’abîme.

 

Enfin, il faut établir des contacts clés pour faire la promotion de ses produits...en utilisant des canaux appropriés et en faisant cadrer sa commercialisation avec le thème de l’événement ou du public de son collaborateur.

Faites un coucou aux lectrices de Caoba et dites-leur comment nous contacter pour acquérir les très belles pièces de Kindred.

Pour découvrir les nouveautés de Kindred et vos multiples modes de paiements peuvent aider à améliorer les monde que nous appelons "hogar", visitez le Nouveau site web www.1kindred.com (les Prix listés sont pour le public international; consulter la succursale de Panamá pour les Prix locaux: 011-507-230-1089 / 011-507-6525-1215). Pour vous inscrire à la liste de courriers, nous écrire à info@1kindred.com et vous serez tenus au courant des derniers créations et événements de KINDRED.

Source : Caoba

Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga

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24 mai 2008

Sur Caoba : Liya Kebede présente LemLem, marque de vêtement pour fillettes

Après avoir pénétré avec succès le monde de la mode, d’être devenue la première femme noire à représenter la célèbre ligne de maquillage Estee Lauder et après avoir fait ses premiers pas dans l’industrie cinématographique, Liya Kebede continue de nous surprendre. Elle a lancé il y a peu de temps une ligne de vêtement exclusive pour fillettes du nom de LemLem , qui signifie "fleurir".

Kebede espère que ce nouveau projet contribuera au développement de son pays natal, l’Éthiopie. "C’est merveilleux de pouvoir donner et aider les gens", indique-t-elle. “Mais, en fin de compte, l’Éthiopie doit sortir de la pauvreté par le biais du pouvoir économique et la possibilité de donner des emplois aux gens. Comme dit le diction: offre un poisson à un homme, puis apprends lui à pêcher."

Pour Kebede, LemLem représente un petit pas vers le possible démarrage d’une industrie. Par le biais de LemLem des manufactures textiles  des marchés de l’Ouest de l’Afrique ont l’opportunité de faire leur promotion. Les pièces sont parfaitement à l’image de la créatrice: modernes, chic et ethniques. De plus, elles ont une finition de type tailleur et les broderies et les tissages manuels sont réalisées avec les techniques traditionnelles d’Éthiopie.

La Top-modèle qui représente sa marque n’est personne d’autre que Raee , sa fille âgée de deux ans qui a hérité du  charme et de la malice de sa mère.

Vous pouvez admirer quelques modèles de la ligne ci-dessus. Pour plus d’informations, visitez son site au www.lemlem.com

Traduit de l’Espagnol pr Guy everard Mbarga

http://es.caoba.org/edicion8/chicyguapa/moda/lemlem/article.html

Color con clase© caoba 2006-2008

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18 mai 2008

Destrozar las paredes de las soledades afrodesciendentes

Guy Everard Mbarga

Para ilustrar las diferencias que separan los angloparlantes de los franco parlantes canadienses, se usa la expresión "las dos soledades".

Los Afrodescendientes de América Latina, descendientes de los esclavos africanos que tienen el portugués y el español como lenguas oficiales principales, representan unas de las soledades que existen en el seno del Mundo Negro .

Los sitios de Internet especializados que tratan los temas históricos o contemporáneos relacionados a los Afrodescendientes de América Latina son escasos, demasiado especializados y centrados en el folclore u ofrecen información, mayoritariamente y únicamente publicadas en castellano o en portugués.

La falta o extrema escasez de noticias sobre la vida cotidiana de estos afrodescendientes en la lengua del otro, por ejemplo el francés, constituye un obstáculo, una pared que impide la (re)conexión, el reparto, el intercambio. La lengua del uno es el obstáculo que le impide acceder al cotidiano o a la historia del otro. Eso se verifica particularmente con el africano o el Afrodescendiente franco parlante en comparación con el Afrodescendiente de América Latina del qué hablamos específicamente aquí.

Estos que hablan mayoritariamente el portugués y el español por lo tanto no pueden hacer la conexión automática con la mayoría de los africanos por ejemplo (o de los antillanos franco parlantes o angloparlantes) que hablan principalmente el Inglés y el Francés. Eso se puede comprobar fácilmente si se observa y se comparan las lenguas oficiales en los dos continentes y la repartición de la población que les habla.

Así, las lenguas de los colonos y de los esclavistas europeos no sólo sirvieron para transmitirnos y tratar de hacernos engullir una cultura que no es nuestra. Son, de la misma manera causante hoy de las soledades Afrodescendientes, es decir este aislamiento, esta división lingüística, política, cultural, más o menos grande que caracteriza cada comunidad de la diáspora africana, particularmente la de América Ibérica. Es por otro lado también el caso en África donde las realidades de los franco parlantes no preocupan siempre los angloparlantes. Esta separación, estimulada por las diferencias de lengua, no solo tiene impacto sobre el acceso a la información sobre el otro, pero también sobre el intercambio o la conexión social, turística, política, económica, cultural, educacional etc...

Unas iniciativas deben ser aplicadas, por un lado y el otro (los africanos y su diáspora) para permitir a los Afrodescendientes y a los africanos alargar su horizonte en lo que se refiere a las referencias que les parecen, y les ofrecerían orgullo y servirían de modelos para ellos. Eso solo es posible si se abre el candado lingüístico que invisiviliza y hace inexistentes los unos para los otros.

La misión de los comunicadores, los periódicos, traductores, lingüistas es primordial. Son los que pueden crear este interés de las poblaciones (y no sólo de los expertos). En este sentido fue creado hace dos años el blog de los Negros de América Latina (En Francés). Esta iniciativa consiste en la facilitación de noticias históricas y de actualidad sobre los Afrodescendientes de América Latina traducidas del español y del portugués al francés, principalmente para los Afrodescendientes franco parlantes (pero no exclusivamente). El tiempo ha permitido dar se cuenta del inmenso interés del grande público y de numerosos intelectuales. No obstante, esta iniciativa que avanzará y crecerá solo representa un grano de arena entre millones de granos de arena de posibilidades.


Guy Mbarga

La colaboración que se inicia con la Revista Caoba es en este sentido. Cada africano, Afrodescendiente de la diáspora que comparte el mismo ideal de intercambio al seno del Mundo Negro puede contribuir, transformar un grano de arena de posibilidad en realidad.

Guy Everard Mbarga (20 dic.1975) es un traductor Camerunés, quien hoy en día reside en Canadá y trabaja como profesor en la Educación primaria. Apasionado por la Afrodescendencia, principalmente la de América Ibérica, ha traducido más de 280 textos (del Español, del Portugués y del Inglés al Francés) sobre este tema. Guy es Licenciado en Educación (Universidad de Ottawa, Canada) y en Lenguas Extranjeras Aplicadas al Comercio Internacional -Inglés-Espanol- de la Universidad de Picardie Jules Vernes, Amiens, Francia. En adición, cuenta con una licenciatura en Técnicas Económicas de Gestión Internacional de las Empresas de la misma institución.

http://guyzoducamer.afrikblog.com/

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El King y nuestros sueños para la Afrodescendencia

Por Guy Everard Mbarga

El 4 de abril, se conmemoró el día de la muerte de Martin Luther King, el líder afroamericano luchador por los derechos civiles de sus hermanos de color negra. Su historia es famosa, y no vamos a repetirla. Lo qué si debemos hacer es celebrar esta fecha, pensando en nuestros sueños por un futuro de verdadera hermandad entre los africanos y sus descendientes en el mundo.

El sueño de MLK poco a poco se realiza, aunque difícilmente. En fechas como esta tenemos la ocasión de reflexionar sobre nuestros sueños; aprovecho la oportunidad para compartir mis sueños... Los de un africano, partidista de un acercamiento a los afrodescendientes del mundo, y especialmente a los de América Latina.

Sueño que un día cada país africano celebrará El Mes de la Afro descendencia o El Mes de la Diáspora Africana.

Sueño que un día cada afrodescendiente, descendiente de esclavizado ya no necesitará una visa o un permiso para visitar la tierra de sus ancestros.

Sueño que un día el continente africano manifestará su solidaridad financiera, humana y política con Haití, el primer país negro independiente.

Sueño que un día cada país africano celebrará los héroes y las heroínas, los líderes del pasado y contemporáneos de América Latina; los Zumbí dos Palmares, Alonso de Illescas, Ambrosio Mondongo, Juan Pablo Sojo, Adalberto Camargo, Gaspar Yanga, le Roi Miguel, Benkhos Bioho, Makandal, José Luis Chirino, Dessalines, Nanny, Piedad Cordoba, Sebastian Lemba, Reina Guiomar, Ursula Conga, Francisco Congo, Cudjoe, Cuffy, Julien Fédon, Andresote, Lorenzo Mombo, Toussaint Louverture...

Sueño que un día cada país africano tendrá una Secretaría de Estado o un Ministerio de las Relaciones con los Afrodescendientes.

Sueño que un día cada país de África tendrá su Museo de la Afrodescendencia, para celebrar la historia de las diferentes comunidades afrodescendientes de América.

Sueño que un día tendremos en cada país africano El Monumento o la Estatua del Esclavo Desconocido.

Sueño que un día viviremos los Juegos Deportistas de África y de sus Diásporas.

Sueño que un día veremos el Álbum Fotográfico Anual de los Afrodescendientes.

Sueño que un día todas las universidades africanas, los colegios y las escuelas africanas tendrán un programa de estudios de la Diáspora de Afrodescendientes del Mundo.

Sueño que un día cada afrodescendiente de América tendrá un padrino o una madrina en África, quien será como el hermano, la madre o o el pariente del que fue separado.

Sueño que un día viviremos el concurso o el Encuentro culinario, turístico, de belleza...de África y de los Afrodescendientes del mundo...

Sueño que un día las paredes que separan las soledades afrodescendentes caerán.

Versión en Francés de este artículo

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