Pour pouvoir parvenir à un pacte social, il est nécessaire de commencer par comprendre l'histoire. C'est par cet argument que la député de l'Assemblée Législative du Costa Rica, Epsy Campbell, invitée au Panana par l'Institut National de la Femme et le Conseil National de la Femme, a débuté ce 6 février son colloque sur les femmes afrodescendantes en démocratie.

Afrodescendientes

L'événement organisé à la Casa Amarilla de la Présidence de la République, avait pour thème principal "Les femmes afrodescenantes du Panama et d'Amérique Centrale et les Objectifs du Millénaire ", avec une conférence magistrale donnée par Campbell, suivie par un entretien en compagnie de l'enseignante et auteure, Agatha Williams et de la représentante du Réseau des Femmes Afrodescendantes (Red de Mujeres Afrodescendientes) Olga Cárdenas.

Dans son discours, Campbell, économiste, fondatrice du Parlement Noir des Amérique en  2008 et activiste des droits humains des peuples afrodescendants, a indiqué que les inégalités de genre sont liées au thème racial et obstruent l'accès aux ressources vitales comme la santé et l'éducation par exemple.

Cette problématique qui selon Campbell est palpable dans toute la région, repercute de nouveaux défis, tant pour les gouvernements, que pour la société, afin de diminuer les inégalités.

Années après années, la femme afrodescendante s'est montrée forte et valeureuse au cours de l'histoire. Pour Campbell, qui occupe actuellement le poste de directrice exécutive du Centre des Femmes Afrocostarricaines, il est vital de renoncer à la position de victimes de l'esclavage, pour aller vers la  revendication et la garantie de meilleurs résultats.

Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com/

http://www.prensa.com/locales/Debaten-sesgo-genero-region-latina_0_4135836569.html