31 décembre 2009

Afrocolombiens à la Féria Cali 52

'52 Feria de Cali' : Mardi dernier, plus de 5.000 personnes ont profité de la Journée du Pacifique ( 'Día del Pacífico') un événememnt au cours duquel boissons afordisiauqes, gastronomie autochtone, une messe accultur.e célébrée par des prêtres noirs, des danses, des groupes de musiques et une immense joie ont été à l'honneur de cet espace culturel menée par la communauté afrodescendante de Cali en Colombie.

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Recettes de grand mère

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Un jeune joue la Marimba (Balafon)

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Le Toma Seka, boisson sensée guérir la stérilité chez les femmes

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Un afrodisiaque

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Photos : Elpais.com.com

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30 décembre 2009

Les afroboliviens légiféreront pour la première fois

Jorge Medina sera membre du corps législatif dès l’année prochaine. Il appartient au MAS et a été élu avec 91,97% des votes. Il cherchera à faire adopter par l’Assemblée une loi punissant la discriminantion.•

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Le "toc toc" à la porte de son bureau n'est pas habituel, il est accompagné d’un rythme particulier, qui invite à danser. C’est ainsi que Jorge Medina, le premier afrobolivien élu député dans l'histoire du pays, annonce son arrivée.


Pour la première fois dans l'histoire de la Bolivie, les peuples indigènes et les paysans du pays seront représentés à la nouvelle Assemblée Législative Plurinationale par sept députés élus le 6 décembre au suffrage universel.

Dans le cas du département de La Paz, Medina sous les couleurs du Mouvement vers le Socialisme (Movimiento Al Socialismo - MAS) a porté sa candidature de député pour la circonscription spéciale des nations et des peuples minoritaires représentant les afroboliviens, les mosetén, les leco, les kallawaya, les tacana et les araona. Le futur législateur a remporté 91,97% du soutien des citoyens.

Ce ne fut pas facile d’organiser une entrevue avec le législateur élu. Médina a passé ses derniers jours de réunions en réunions. On a pu avoir cette conversation mercredi dernier dans les locaux du Centre Afrobolivien pour le Développement Intégral et Communautaire (CADIC) sur la rue Loayza au centre ville de La Paz.

Il a le sourire plein la face et est fier d'être de sa joie et prêt à servir tout le monde. Il affirme que ses revenus à l'Assemblée législative ne le changeront pas. Vêtu d’un pull et d’un pantalon jean et d’une casquette, il affirme  Je ne vais pas mettre la cravate”.

Il prévient qu’il fumera des cigarettes pendant l’entretien tout en s’en excusant et n’hésite pas à interrompre le dialogue plus d’une fois pour plaisanter ou boire un verre de soda tout en parlant.

Medina est né le 22 Avril, 1968 à chicchipa, Coroico. Il se définit comme un “battant, quelqu’un de persévérant, de tranquille et coléreux ” et “très têtu quand les choses ne tournent mal, peu importe ce que je dois réaliser." Il est marié et père de deux enfants, un de deux ans et demi et une fille de six mois.

L’un de ses objectifs est que soit adoptée la loi contre la discrimination. "Le fait qu'il y ait un afrobolivien (à l’Assemblée) ne signifie pas que la discrimination est terminée, il était temps de faire partie de l'état, mais je suis sûr que je vais entendre des phrases comme‘cet Indien, ce Noir ’. Nous devons travailler contre cela ", souligne-t-il.

    Il a passé son enfance dans sa communauté d'origine, à aider ses parents dans l'agriculture avec sa sœur. À sept ans, pour améliorer les conditions de vie, toute la famille a émigré à Caranavi, au nord de La Paz. Chaque matin, il étudiait à l'école Martin Cardenas et l’après-midi, il aidait ses parents dans les plantations d'agrumes, le manioc, le café et le riz.

“ Mes parents restent des agriculteurs et quand je suis en vacances, je vais les aider .

Il rappelle qu’à 19 années, il a migré à La Paz pour poursuivre ses études. Il étudiera alors la mécanique, la gestion d’entreprise l’ingénierie des systèmes, mais par manque de ressources, il ne réussira pas à les terminer.

Il a obtenu ses deux premiers emplois à La Paz dans les ministères de la Santé et du Travail et dans une minera un mineur.

“Je travaillais le matin et j’étudiais la nuit. Au ministère du Travail par exemple, je recevais des documents, car j'ai commencé à me débrouiller avec l’ordinateur à l'université. "


Cela fait quatre ans qu’il fait partie du Centre Afrobolivien pour le Développement Intégral et Communautaire, et qui encourage le développement de son peuple et d'autres peuples. Son rôle dans le centre lui a permis d'être choisi candidat.

Je n’ai jamais pensé que j’en arriverais là, je ne peux pas dire qui je vais rencontrer, je suis dans un monde entouré de gens avec lesquels je suis sûr que je travaillerai pour les secteurs sociaux et très certainement avec des intérêts personnels ”.

L'article 35 de la Loi Transitoire Électorale 4021 indique que la Circonscription Spéciale Indigène Originaire Paysanne (Circunscripción Especial Indígena Originario Campesina origine Indígena Campesina) ne dépassera pas les limites du département et ne pourra couvrir que les zones rurales.

L'organisme électoral délimitera les circonscriptions indigène originaire paysannes sur la sur la base du dernier Recensement National effectué par l'Institut National de la  Statistique (INE) et des données officielles de l'Institut National de Réforme Agraire (INRA) sur les terres des communautés originaires.

Traduit de l’espagnol par Guy Everard Mbarga http://guyzoducamer.afrikblog.com/

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23 décembre 2009

Judo: Teddy Riner a encore faim

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Chrystel BOULET-EUCHIN franceantilles.fr 23.12.2009

PARIS (Reuters) - A 20 ans, il compte déjà trois titres de champion du monde de judo et un complexe sportif porte son nom mais Teddy Riner en veut encore plus, à commencer par un titre olympique.

Samedi dernier, il a assisté à Lesquin, dans le Nord, à l'inauguration du complexe Teddy Riner, comme une nouvelle ligne à son palmarès déjà riche.

"Quand j'ai vu mon nom sur le bâtiment, je suis resté bouche bée, stupéfait. J'ai regardé mon père et lui aussi était bouche bée. C'est super, j'avais la tête dans les étoiles", a raconté à Reuters le jeune prodige du judo français, qui a décroché son premier titre mondial chez les seniors alors qu'il était encore juniors en 2007.

"C'est beau, ça va avec le palmarès. Je compare ça à un titre car c'est tellement énorme".

Champion du monde des lourds en 2007 et 2009, champion du monde toutes catégories en 2008 et médaillé de bronze aux Jeux de Pékin la même année, Teddy Riner vise bien évidemment le titre olympique à Londres, en 2012.

D'ici là, d'autres titres mondiaux seront mis en jeu et de nouveaux succès pourraient lui permettre de se faire un palmarès plus important que celui de David Douillet, quadruple champion du monde et double champion olympique, auquel il n'aime pas être comparé.

"Moi, j'ai déjà fait tout ça à 20 ans. Lui, à cet âge, n'avait rien gagné. J'ai déjà fait tout ça mais je ne dirais pas que c'est mieux que lui", affirme le jeune homme, qui doit encore patienter deux ans et demi avant d'aller chercher le titre olympique à Londres.

SUPPORTER DU PSG

Difficile de trouver la motivation en attendant l'échéance ? "Non, sur chaque compétition où je me présente, c'est pour aller chercher la plus belle des médailles mais évidemment, les Jeux, c'est l'objectif", répond-il.

Et s'il devait décrocher le titre en 2012, poursuivrait-il sa carrière qui sera déjà bien longue au plus haut niveau ?

"Je n'y ai jamais pensé, c'est dur de répondre. Mais oui, je continuerai, je pense."

Teddy Riner, inconditionnel supporter du Paris Saint-Germain, a pratiqué de nombreux sports lorsqu'il était plus jeune et garde des amis dans toutes les disciplines.

On le retrouve d'ailleurs sur tous les terrains, comme lors de la finale de Gaël Monfils au Master Series de Paris-Bercy en novembre ou lors du retour sur le ring du boxeur Jean-Marc Mormeck la semaine dernière.

"Tous les événements sportifs où il y a de l'enjeu, je suis là. Mormeck, je l'ai connu en 2007 et on est resté en contact. Gaël, c'est mon pote. Il y a Lilian Thuram aussi qui est un peu mon père spirituel, et Patrick Vieira", dit le champion, qui est également lié à l'humoriste et comédien Titoff et au slameur Grand Corps Malade.

"Mais mon plus grand pote, c'est Mamadou Sakho, qui joue au PSG. Quand on goûte à Paris, on y reste. J'ai aussi des copains dans le rugby. Je m'entends bien avec tout le monde, je ne suis pas compliqué."

Malgré son palmarès, Teddy Riner est en effet resté un garçon bien, simple et quand on lui demande ce qu'il voudrait que l'on retienne de lui, la réponse est simple, comme lui.

"J'aimerais bien que les gens m'aiment pour ce que je suis et pas pour ce que j'ai fait. Je fais les mêmes choses qu'avant d'être champion du monde. Je suis accessible", dit-il.

Edité par Patrick Vignal

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Après 30 ans dans la drogue, une vie qui bascule grâce au dépistage du sida

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WASHINGTON — "Le sida m'a sauvé la vie": tirée in extremis de l'enfer de la drogue grâce à un dépistage du sida, Charlene Cotton, une Afro-Américaine séropositive de 48 ans, a reconstruit sa vie malgré la maladie, ultime vestige de ses sombres années accrochées à l'héroïne.

Charlene est tombée dans la drogue à 12 ans, peu après le décès de sa mère. A Washington, elle se retrouve avec sa soeur chez un oncle violent. Son adolescence, c'est le monde de la nuit, la prostitution, la naissance d'un fils à 18 ans. Et la dépendance à la drogue.

Les doses servent simplement à soulager le manque, à se tenir debout et à se déplacer. Utiliser des seringues propres est secondaire. "Tout ce qui m'importait c'était d'en avoir encore et encore et encore. C'est ça, la maladie de l'héroïne".

En octobre 2003, alors que Charlene sort chercher sa dose, une travailleuse sociale l'accoste et lui offre un dépistage gratuit du sida, dans une camionnette. A 42 ans, Charlene apprend qu'elle est séropositive et le vit comme une révélation: "C'est Dieu qui est venu vers moi et qui m?a secouée. J'avais le choix entre mourir à petit feu ou bien revivre", raconte-t-elle.

Aux Etats-Unis, le nombre de femmes séropositives n'a cessé d'augmenter depuis le début de l'épidémie. Les Afro-Américaines représentent une part disproportionnée des nouvelles contaminations: comme Charlene, 66% des femmes malades du sida sont noires. Et la capitale des Etats-Unis est la région la plus touchée du pays: 3% de la population est porteuse du VIH.

Charlene n'a gardé qu'un souvenir de ses trente années de toxicomanie, une photo floue en noir et blanc. Sa maigre silhouette se détache de celles de proches venus à l'enterrement de sa soeur, peu avant qu'elle apprenne sa séropositivité. "Je ressemblais à un squelette, à un sac d'os", commente-t-elle.

Repenser à ces années de drogue reste pénible, car soigner une dépendance est un travail quotidien. "Le plus dur, ça a été de me faire confiance. C'est de ma faute si je suis séropositive, c?était de ma faute si j'étais à la rue. Si je suis partie de chez moi c'est parce que j'avais envie de me défoncer", explique-t-elle.

Les femmes séropositives ont tendance à avoir des revenus et un accès aux soins inférieurs à ceux des hommes séropositifs, mais davantage de responsabilités familiales.

"Il faut payer le loyer, s'occuper des enfants. La dernière chose à laquelle pensent ces femmes, c'est le sida", explique Layeida Hugues, du Women's Collective, une association qui aide les femmes afro-américaines séropositives à Washington.

Charlene bénéficie de Medicaid, une assurance maladie totale pour les plus démunis: ses médicaments sont gratuits et elle présente depuis six ans un état stable.

"Mamie est séropositive!", s'exclame Charlene en montrant les photos de son petit-fils dans son appartement. Charlene croit à la prévention et à l'éducation des plus jeunes: expliquer la différence entre la séropositivité et le déclenchement du sida et surtout montrer que l'on peut vivre avec deux prises de médicaments par jour.

Pour le Women's Collective, elle arpente maintenant les quartiers sensibles de la capitale. Entre distribution de préservatifs et de dépliants sur le sida, Charlene incite les habitants à se faire dépister gratuitement dans la camionnette de l'association. Tout comme la femme qu'elle était il y a encore six ans.

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Le Sud est « le lieu de naissance du catholicisme des Noirs américains »

Daniel Hamiche

Craig Manson, un Afro-Américain né en 1954 à Jefferson (capitale du Missouri), est professeur de Droit à l’Université du Pacifique de Sacramento, la capitale de la Californie. Il y enseigne notamment le Droit administratif. Mais Craig Manson a une autre passion intellectuelle : la généalogie. Cette passion l’a amené à s’intéresser à la généalogie des Afro-Américains et à leur histoire dans le Nouveau Monde.

Dans un entretien qu’il a accordé à Catholic News Agency, et que ce d’information a publié le 5 décembre dernier (ici), Craig Manson révèle des choses fort intéressantes sur les Noirs en Amérique.

Selon lui, « il existe que nombreuses preuves qui suggèrent que les premiers Noirs catholiques en Amérique furent ceux qui se trouvaient en Floride dès 1565. Ils arrivèrent avec les explorateurs espagnols. Certains étaient des esclaves, d’autres des Africains libres. Pour ceux qui étaient esclaves, nous savons que les Espagnols baptisaient leurs esclaves et les traitaient comme des êtres humains et non comme des propriétés. Les Noirs se trouvaient, comparativement, plutôt bien quand les Espagnols dominaient la Floride, par rapport, pour prendre cet exemple, à la Caroline du Sud. À la fin des années 1600, des esclaves [Noirs] des deux Carolines s’enfuirent vers la Floride où une condition pour eux d’y trouver refuge était le baptême ». Manson précise « qu’on trouve à St. Augustine [1] la trace du baptême en 1606 d’un enfant Noir . Des universitaires pensent que des baptêmes d’enfants ont eu lieu en Floride plus tôt encore, mais on n’a retrouvé aucun registre. »

« Un grand nombre de Noirs catholiques ont leurs racines en Louisiane. La raison en est similaire à celle que je viens d’évoquer : les Français qui gouvernaient la Louisiane exigèrent dès le début que les esclaves soient baptisés et encouragèrent le maintien des structures familiales chez les esclaves. Ils exigeaient que les mariages d’esclaves soient sanctifiés par l’Église. En outre, les Français étaient beaucoup plus ouverts que les Britanniques sur la question des mariages interraciaux ».

Quand on l’interroge sur l’intérêt que peuvent avoir toutes ses découvertes, Craig Manson dit qu’il estime que « connaître l’Histoire nous donne une signification sur le présent. Elle explique pourquoi nous sommes là et comment nous y sommes venus. Bien qu’étant moi-même catholique depuis toujours, je ne savais pas grand chose sur l’Histoire des Noirs catholiques jusqu’à il y a peu. Je pense qu’il est intéressant de savoir que tous les Noirs catholiques ne sont pas de récents convertis – un préjugé largement répandu. Ma belle-mère, par exemple, est issue d’une famille Noire dont le catholicisme remonte au moins à 1722. »Voilà qui me semble fort intéressant, et explique pourquoi j’avais envie de partager aujourd’hui cette information avec vous.

1. Ville du sud-est de la Floride sur l’Océan Atlantique, est la plus ancienne ville des États-Unis. Fondée par les Espagnols en 1565 qui la récupérèrent sur les Français qui y avaient débarqué dès 1562.

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Musique antillaise : Le tumbélé, connaissez ous?

Jean-Christophe Laurence
La Presse

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La planète réédition n'a décidément plus de frontières. Poussés par le vent de la mondialisation, les archéologues du disque continuent d'explorer de nouveaux territoires, en quête de perles exotiques oubliées.

C'est notamment le cas du label anglais Soundway qui, après s'être longtemps concentré sur l'Afrique de l'Ouest (Ghana Soundz, Nigeria Special) vient de lancer Tumbele! et Panama! 3, deux compilations consacrées à la musique antillaise et panaméenne des années 60 et 70.

Disons-le haut et fort: Tumbele! est notre coup de coeur du dernier mois. Cette collection de 20 chansons est non seulement idéale pour toute soirée tropicale qui se respecte, mais c'est aussi un excellent polaroïd de la scène musicale qui a fait vibrer la Martinique et la Guadeloupe de 1963 à 1974.

On y découvre une foule de groupes inconnus avec des noms délicieux (Les Kings, les Léopards, l'Ensemble Abricot, Monsieur Dolor et les Guitar Boys) qui parcouraient les îles avec ce nouveau son destiné aux planchers de danse. À la biguine, musique vedette de l'époque, se mélangeaient les rythmes afro-caribéens traditionnels (Tumbélé, Gwo Ka), le kompa haïtien, le groove latino-américain et même la rumba congolaise. On était encore loin du zouk, mais déjà, le métissage était surprenant. Certains groupes, comme Les Loups Noirs et La Perfecta, allaient même jusqu'à intégrer quelques touches de psychédélisme à leur melting pot créole, créant une mixture pour le moins décalée.

Versant latino de ce mélange improbable, l'album Panama! 3 (troisième volume de la série) s'avère tout aussi surprenant. Gravées entre 1960 et 1975, les 23 chansons ici sauvées de l'oubli nous rappellent que le Panama ne se résume pas à son canal, à son fameux chapeau et à son fort taux de criminalité.

Grâce à sa population cosmopolite et à sa position géographique hautement stratégique (à la jonction des deux Amériques et de deux océans), ce petit pays d'Amérique centrale s'est créé une culture tout à fait unique, au carrefour de toutes les influences.

Entre calypso caribéen, cumbia sud-américaine, guaracha cubaine, guajira-jazz et rythmes primitifs, sa musique ne fait pas exception. Ce qui est exceptionnel, en revanche, c'est que Panama! 3 documente une période tout à fait particulière de ce style bigarré, alors marquée par l'influence de la musique soul américaine et l'apparition des guitares électriques. Plutôt funky, le résultat ne manquera pas de séduire les amateurs de groove et les DJ branchés qui veulent sortir des sentiers battus.

Alors voilà. Si vous n'aviez pas prévu de semaine dans le Sud pendant les Fêtes, voilà de quoi compenser: deux fascinants voyages dans l'espace et le temps, qui témoignent d'une richesse planétaire à peine exhumée. Bonnes vacances sur la plage...musicale.

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Entrevue de la chanteuse AfroMexicaine Alejandra Robles

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Par Mariana Teran.-

Traduit de l’Espagnol par Guy Everard Mbarga

Alejandra Robles, chanteuse originaire de Oaxaca  présente actuellement sa deuxième production indépendante intitulée "La Morena". Mais cette côtière aux facettes multiples commence déjà à entrevoir son troisième album, dans lequel elle fera ses débuts en tant qu’arrangeur, et parle de ses origines, de ses souhaits, ses désirs, ses objectifs et de ses défis dans une interview accordée à Oaxaca en La Red .

De race noire, ce dont elle est extrêmement fière, cette petite femme à la voix puissante, nous entretient sur la seule chose qu’elle désire : "chanter et  jouer beaucoup, sur de nombreuses et différentes scènes , c’est la seule chose que je veux, que la musique me trouve...et que je trouve la musique.

La bruja, Angelitos negros, La san- marqueña. Paloma morena, Tilingo lingo, Pinotepa et même y hasta la cumbia, Navidad negra conforman este material que llevan a Alejandra a reivindicarse como afro-mexicana.


Dans La morena , Robles voyage à travers la musique populaire de Veracruz, Oaxaca et Guerrero, mais elle nous offre en plus des duos incroyables avec Armando Manzanero, dans Adoro ou La Llorona avec Eugenia Léon. On l’écoute également accompagnée par la voix de Ramon Gutierrez, directeur du groupe jaranero Son de Madera.

La Bruja, Angelitos Negros, La San- Marqueña. Paloma morena, Tilingo lingo, Pinotepa, même la cumbia dans Navidad Negra sont les différents titres de cet album qui permettent à Alejandra de revendiquer son afro-mexicanité.

- Alejandra, à quel moment te rends-tu compte que tu as ce goût pour la musique et quand décides-tu de te consacrer à cette carrière?

C'est depuis toute petite fille, il y a tout d’abord eu mon grand-père, mon père et ma mère dans la danse. Puis ont suivi les fandangos Jarochos et  l'école à Xalapa Veracruz, l’écoute de nombreuses voix féminines pour les imiter et en faire un hybride.


- Que  signifie la musique pour toi?


C'est mon plus fidèle compagnon, c’est ce qui me soutient passionnément dans la vie, je me dis : " Ok, malchanceuse en amour, mais chanceuse en musique."

-Ta formation académique est très large ... le dépassement et la connaissance sont fondamentales pour le développement professionnel, mais de quelle manière tout cela a influé sur toi, tout ce bagage de connaissances, et tes professeurs autant au Mexique qu’à l'étranger?

Je pense que la technique est fondamentale pour ne pas se fatiguer – CANSAR et pour que mes cordes durent un peu plus longtemps, mais je pense que ce qui est plus important, c’est ce qu’on arrive à exprimer dans une chanson à ton public, l’histoire que tu composes et à laquelle tu crois au moment où tu la créées et si les gens ressentent cela, c’est qu’on a atteint notre but.


- Quelle a été l'expérience de ton premier album?

Je pense qu'un premier disque est très important dans une carrière musicale, "La Malagueña" est l’album qui m’a montré par où aller et par où ne pas aller, mais j’estime être encore en apprentissage et je fais encore des erreurs, mais avec "La Malagueña" j'ai appris beaucoup de choses ...

- As-tu atteint les objectifs que tu t’étais fixé à cette époque?


Je pense que oui, chaque fois qu’on fait quelque chose avec amour, de bonnes choses arrivent.

- Comment a surgie l'idée pour ce nouvel album "La Morena"?

La Morena est une catharsis de Malagueña, j’ai besoin d'expérimenter d’autres rythmes et genres d'autres pays et les fusionner avec les musiques traditionnelles, c’était l’objectif, je suis très heureuse du résultat final, ma sonorité est maintenant plus définie ...

- Qu’est ce que ça a signifié pour toi
de fouiller dans tes origines et de faire cette revendication personnelle et professionnelle ?

Je pense que chacun décide ce qu’il veut être dans la vie, j'avais besoin de me situer dans un endroit et c’est par rapport à mon grand-père que je me situe et avec qui je m'identifie le plus, c'était un grand musicien, ceux qui l’ont connu et écouté ne me laisseraient pas mentir , c’était un mulâtre plein de vie, de danse, de rythme, il chantait, dansait, et était très astucieux.

Il vient de la côte de Guerrero, d’une toute petite ville du nom de Chilapa de Guerrero, je porte son premier nom Suástegui, (qui est caractéristique de la côte), mon deuxième non est Robles


- “Le canto a las Navidades y Todos los santos de los negros cuando hasta las canoas bailan en los fondeaderos de la laguna, al compás de sus danzas frenéticas”,

," ... Cet engagement représente-t-il aussi un hommage aux Noirs, à la troisième racine ?

Je n’estime pas que la communauté noire a besoin d’un hommage, elle porte déjà l’hommage et sa fierté dans la couleur de sa peau et dans sa descendance.

- Penses tu que les populations noires d'Oaxaca, du Mexique et du monde sont victimes de discrimination et de marginalisation ?


Oui, la discrimination existe évidemment au niveau mondial, mais ce problème ne se réduit malheureusement pas seulement à la couleur de peau, mais aussi à cause de ta race, ta langue, ta culture, tes croyances, ta religion, ta sexualité, etc. ....
Quelque chose qui pour nous nous rend plus riche culturellement est vulgaire pour d’autres.

- Comment nait l'idée et comment fut l’expérience de faire des duos avec des personnalités comme Armando Manzanero et Leon Eugenia?


Je me sens très flattée, parce que du travail, est née une très belle amitié.


J’ai d’abord invité le maître  Manzanero, je lui ai proposé de faire d’un de ses morceaux les plus connus une fusion avec des instruments traditionnels comme la jarana et le requinto jarocho, il a aimé l'idée et a dit oui tout de suite.


Avec Eugenia, elle m'a appelé un jour pour me demander si je voulais enregistrer avec elle sur son disque Puño de Tierra et j'ai dit bien sûr, c'est là que j'ai rencontré Eugenia copain et il c’ets en partant de là qu’on est devenues grandes amies, en fait, dans son nouveau disque qui sortira bientôt, nous allons enregistrer un autre duo appelé "
Ando borracho ".


- Qu'attends-tu de cette production?

J’aime beaucoup chante et jouer, sur diverses scènes, c’est la seule chose que j’aime ... que la musique me trouve et que je trouve la musique.

-Qu’y a-t-il à ton programme après cet album ?

Je suis en train de m’initier à l’arrangement pour mon troisième album, j’y travaille déjà e n faisant mes premières maquettes, j’aimerais au moins faire la moitié des arrangements de mon troisième disque, ce n’est pas du tout facile, ça me demande du travail, mais si c’était facile, ce ne serait pas drôle, c’est comme la vie.

– En tant que femme, les choses ont-elle été plus faciles ou plus difficiles dans ta carrière?

C’est complexe, je me suis subitement retrouvée dans des situations très moches parce que je suis une femme de très moche, dans des situations offensantes et très machistes avec des personnes dont je ne m’étais jamais imaginé qu’elles me feraient pareille chose, je suis sortie de là en courant.
Mais la plupart des gens ont été très sympathiques, le fait que je sois une femme leur importe peu, ils aiment simplement ce que je fais et ils m’ont tendu la main.


ale1Alejandra Robles est originaire de Puerto Escondido, une communauté de la Costa Chica de Oaxaca. Elle se revendique afro-mexicaine, comme le confirment ses origines, parlant de ses grands-parents, natifs de la côte du Guerrero.


ETUDES ET ACTIVITES.


Elle prend des cours de danse moderne à l'École des Beaux-Arts de Oaxaca avec la professeure Alejandra Serret et avec son frère Noel Suástegui, et des leçons de rythmes afro-caribéens. Dans le même temps, elle débute des études de chant à l'École des Beaux-Arts Oaxaca.

En 2000, elle se rend à Paris, en France et entre au Douzième Conservatoire de Musique, avec pour professeure Madame Sulle.

À son retour, elle s'inscrit à l'École de musique de l'Université de Veracruz en Licence d’Opéra, ce qui lui permet de prendre des cours avec les professeurs Benito Navarro (ténor), Guadalupe Colorado (soprano), Cecilia Ladron de Guevara (mezzo-soprano), et Victor Manuel Filobello (ténor), avec lesquels elle continue à étudier le chant classique, et prend dans le même temps des cours de danse africaine et des cours de zapateado avec la professeure Rubi Oseguera.

La deuxième production d'Alejandra Robles est dédiée aux gens de la mer, ces gens qui tracent une voie sur le sable, portant sur eux le poids de la discrimination à cause de la couleur de leur peau. Pour les petits anges noirs à l’âme blanche, qui malgré les adversités, rient et chantent sous le ciel de la côte, au bord de la route, ou en haute mer, là où s’élargit l'horizon de leurs espoirs. Ale prévient :


" Je chante pour les femmes noires, dont les hanches se déplacent au rythme des vagues de la mer providentielle"


" Je chante aux Noëls et à Tous les Saints des Noirs quand même les canots dansent dans les profondeurs de la lagune, au rythme de leurs danses frénétiques,"


"Je chante pour les pêcheurs de ma terre, parce que leur ouvrage est une chanson et un miracle."

"Ces pêcheurs qui, en jetant leur filet sur le récif, m’ont offert une vision marinière pour chanter à la Llorona : même si tu t’en vas très loin llorona (pleureuse) tu resteras à jamais dans mon esprit ..."


"... Et à la Bruja qui les effraie au milieu de la mer salée, en prononçant avec ses lèvres des airs malins d'un (serpent) à sonnette dans le sable."


"Enfin, car chanter pour la Côte, c’est juste lui rendre l’accent qu’elle m’a prodiguée. "





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Ca grogne dans la communauté noire américaine

Après le mécontentement de l'aile gauche de ses supporters et des Démocrates, déçus des compromis acceptés par Obama pour assurer le passage de son plan de réforme de l'assurance santé, 44th va-t-il devoir faire face à une révolte des noirs américains? L'hiver est décidément peu clément au dessus de la Maison Blanche. 

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Dans une interview accordée à April Ryan, l'une des rares journalistes noires accréditées à la Maison Blanche, 44th a reconnu qu'il y avait un certain mécontentement chez les Noirs Américains. Il faisait sans doute référence aux critiques très sévères de son ancien supporter, l'acteur Danny Glover. Le comparse de Mel Gibson dans la série L'Arme Fatale, a affirmé que les politiques économiques et sociales de Barack Obama ne se distinguaient pas de celles de son prédécesseur, George W. Bush. 

"Je veux bien que l'on mette dans une même pièce, d'un côté les acteurs qui me soutiennent et de l'autres ceux qui grommellent," a plaisanté le président. "Mais c'est vrai qu'il y a de la grogne," a-t-il admis, "parce que nous venons de traverser la pire crise économique depuis la Grande Dépression."

Le plus intéressant, sans doute, et pas seulement pour les linguistes et les sémiologues, est l'utilisation du "nous" pluriel lorsque Barack Obama parlait de la situation de la communauté noire. "Nous avons fait partie de ceux qui ont été le plus affectés par les politiques de prêts immobiliers dignes de prédateurs," a-t-il expliqué. "Nous avons une longue histoire d'être les derniers engagés et les premiers licenciés."

Mais Obama a pris soin de ne pas passer pour le président des noirs américains. "Je suis le président des Etats-Unis tout entiers," a-t-il répété. "Je ne peux pas passer des lois qui profiteraient uniquement à la communauté noire, mais, par contre, je peux faire en sorte qu'en signant des lois qui profitent à tous, les plus faibles en bénéficient également."

La réforme de l'assurance santé, qui devrait être adoptée par le Sénat, devrait permettre à 30 millions d'Américains sans couverture sociale, et parmi eux une proportion importante de noirs américains, d'être couvert.

Il n'en reste pas moins que la communauté noire, très affectée par la crise économique qui touche plus de 10% des Américains, a le sentiment que Barack Obama les a un peu oubliés, surtout au moment où les banques, que l'argent du contribuable a sauvé de le ruine, distribuent leurs bonus (16,7 milliards de dollars distribué par Goldman Sachs à ses salariés), alors que les réglementations qui devraient être mises en place par la Maison Blanche sont bien modeste. Signe des temps, très peu de PDG de Wall Street avaient fait le déplacement pour rencontrer 44th, lundi dernier. La tempête de neige avait bloqué les avions à New York. Tout un symbole.

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20 décembre 2009

Entrevue Arlenis Sosa

La top-modèle dominicaine modèle Arlenis Sosa est la  première  Noire à avoir obtenu un contrat  pour le monde avec la société Lancôme.


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Le contrat l’a propulsé comme l'une des tops modèles de premier plan au monde. Nous l’avons rencontré à  Juan Dolio, une plage située à deux heures de Santo Domingo (République dominicaine).


Arlenis Sosa (20 ans) passera à l'histoire comme la première tom modèle caribéenne à avoir posé  pour neuf éditions de Vogue, dans ses versions italiennes, américaines et russes, dans Harper's Bazaar, Time, ID Magazine, Interview, W, Path et French, et à avoir défilé pour les créateurs de mode comme  Oscar de la Renta, Carolina Herrera, John Galliano, Narciso Rodriguez,  Dolce & Gabbana et Emanuel Ungaro. En plus d'être l'image des magasins H & M et Gap.

Un curriculum vitae enviable pour une jeune dans la vingtaine qui vit sans une trace de maquillage, au sourire large et sans la prétention d’une diva.

Le plus incroyable, c'est que ces réalisations se sont produites en à peine dix mois de travail à l’étranger, depuis qu’elle a signé avec l'agence Marilyn à Paris, qui compte dans ses rangs des mannequins comme Carla Bruni, Kate Moss et Karen Mulder.


Qui t'a découvert?

Le designer Luis Menieur m’a vu marcher sur la jetée , l'agence m'a recruté et m'a emmené à l'étranger.


Ta vie a-t-elle beaucoup changé ?


Totalement. Chaque jour, je suis surprise, je travaille 10 ou 12 heures d'affilée devant les flashes et je dors peu. Le truc c’est d’être attentive et d'apprendre rapidement. J'ai changé mes amis d'université par des collègues comme Raquel Zimmerman, Naomi Campbell et Alek Wek. Ma plus grande satisfaction est de voir que, bien que je vienne d'un petit pays, je suis arrivé très loin en peu de temps.

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Et dans la tête, as-tu également changé?

J'ai grandi, mais je sais bien que ni la célébrité ni l'argent ne peuvent changer ton âme ni altérer ce que tu es vraiment.


Est-il très difficile d’être en concurrence dans le monde des tops modèles européens?


Je suis bien avec tout le monde, les maquilleurs, les stylistes, les designers et les tops modèles, il y a eu beaucoup d'amour pour moi. La rumeur court qu'il ya toujours quelque chose, mais je n'ai jamais expérimenté l'envie ou la jalousie.

Comment c’est de vivre dans le monde des célébrités?


J'ai rencontré George Clooney et Tom Cruise, également Jennifer Lopez et j’ai également le soutien d’Oscar de la Renta. "Il me traite comme sa fille, il me dit , 'Salut, ma fille, comment ça va, comment tout va. Je suis très heureux pour toi. '

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As-tu depuis toujours voulu être mannequin?


Je n'ai jamais senti que j'avais un charme particulier, jusqu'à ma rencontre avec Luis. Maintenant, le fait d’être top modèle est une priorité et je suis très heureuse. Ce métier m'a permis de croire en moi, avant j'étais très timide.

Quels sont tes projets?

Je viens de lancer ma fondation Arlenis Foundation et j'aiderai les enfants atteints de diabète et du sida, je travaillerai avec l'église Nazareno à laquelle j'appartiens.


Comment te sens-tu à travailler pour Lancôme?

Les photos de la campagne sont déjà dans les magasins Macy's de New York, je suis celle qui sera chargée d’enseigner aux femmes du monde comment une femme noire peut être sensationnelle avec le maquillage ...


Par: Sandra Paola Real

Traduit de l’Espagnol par Guy Everard Mbarga

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Deuxième Festival de la Marimba à Cali

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Cette deuxième version du Festival de la Marimba compte réunir plus de 50 000 spectateurs. La Ministre de la culture clôturera le Festival en compagnie de José Antonio Torres ‘Gualajo’ et Yury Buenaventura.

Bogotá, décembre 2009. La Secrétaire de la Culture de la Valle a inauguré ce vendredi à Cali le IIème Festival de la Marimba auquel prennent part 16 groupes de Valle, Cauca et de Nariño, en compétition pour la couronne du ‘Roi de la Marimba 2009’.

Ce sont 160 musiciens qui participent à ce grand événement qui se tient sur la Plaza de Toros de Cañaveralejo entre le 18 et le 20 décembre.

Les groupes participants sont les suivants

‘Semilla Africana’, de Puerto Tejada, Cauca.
‘Amanecer Guapireño’, de Guapi, Cauca.
‘Huellas Africanas’, de Puerto Tejada, Cauca.
‘Fundación Folclórica Manglares’, de Pradera, Valle.
‘Zapato al Pie’, de Mosquera, Nariño. 
‘Semillas del Litoral’, de El Charco, Nariño.
‘Nuevo Renacer’, de El Charco, Nariño
‘Raíces Folclóricas del Pacífico’, de Popayán.
‘Ruiseñores’, del Pacífico de Buenaventura, Valle.
‘Estampa Folclórica’, de Buenaventura, Valle.
‘Los Hijos del Folclor’, de Buenaventura, Valle.
‘Guascanato’, de Ladrilleros, Valle.
‘Chachajito’ de Buenaventura, Valle.
‘Marimbas, Bantúes’, de Buenaventura, Valle.
‘Chigualito’, de Bogotá, Cundinamarca.
‘Huellas del Pacífico’, de Cali, Valle.

Nino Caycedo, secrétaire à la Culture del Valle a confirmé que seront présents les invités internationaux comme le Roi la Marimba en Équateur, “Papá Roncón” et le Groupe Folklorique Taller de Danzas D´Perú. Les groupes colombiens qui participeront en tant qu’invités ce cette version du Festival sont: Totó la Momposina qui donnera un spectacle spécial de musique de marimba, les groupes traditionnels de marimba Socavón, Benigna Solís et les Belajé del Pacífico, Canalón et Corculguapi.

La ministre de la Culture, Paula Marcela Moreno Zapata, est l’invitée spéciale pour la clôture du Festival ce 20 décembre, qui aura pour manifestation spéciale la performance d’un ensemble de musique de la région Pacifique, sous la direction du Groupe Bahía (Candelario González), du maitre Gualajo et du célèbre chanteur colombien Yury Buenaventura.

Les personnalités chargées d’évaluer les 16 groupes qui prennent part à cette seconde édition du Festival de la Marimba sont: la Sénatrice Piedad Córdoba; le maitre Héctor Javier Tascón, spécialiste de la marimba et des rythmes du Pacifique Sud; le musicien Emeris Solís, expert en percussion folklorique ; l’écrivain et journaliste Umberto Valverde et la chanteuse originaire de Guarapi Benigna Solís.

Pour plus d’information :
Secrétariat de la Culture de Valle del Cauca
Tel 092-6200063  o 092-6200064
Cellulaire: 3006109361

Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga

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